Décès de Jean-Louis Gasset
L’entraineur et figure emblématique du football français Jean-Louis Gasset est mort vendredi à l’âge de 72 ans, a indiqué le club de Montpellier, pour qu’il a été successivement joueur et coach.
L’ancien milieu de terrain a passé la quasi-totalité de sa carrière de joueur à Montpellier (1975-85), contribuant à l’essor de ce club de quartier co-fondé par son père Bernard avec Louis Nicollin, avant d’y être entraineur à plusieurs reprises, la dernière fois il y a moins d’un an. « Enfant du club, il a marqué tous ceux qui l’ont croisé par son professionnalisme, sa gentillesse et sa soif de transmission » , a réagi le MHSC, soulignant avoir « perdu l’une de ses figures emblématiques » . « Notre tristesse est immense lorsque l’on se rappelle de son sourire, de sa voix inimitable et de son sens aiguisé de la formule » , a ajouté le club héraultais.
Natif de Montpellier, Jean-Louis Gasset n’a eu de cesse de revenir dans son club de coeur. Mais il a aussi entrainé d’autres clubs français parmi lesquels Saint-Etienne, Bordeaux ou encore plus récemment l’Olympique de Marseille.
Longtemps adjoint indissociable de Laurent Blanc, à Bordeaux, avec les Bleus (de 2010 à 2012) puis avec le Paris St-Germain (de 2013 à 2016), il a en outre été sélectionneur de la Côte d’Ivoire, jusqu’à la dernière CAN 2023, démissionnant au beau milieu d’un tournoi que les Elephants avaient finalement remporté à domicile.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Un hôpital du centre de la bande de Gaza a annoncé une suspension « temporaire » d’une majorité de ses activités à cause d’une pénurie de carburant. Il ne maintient que les services vitaux comme les urgences, dans un territoire toujours dévasté par une crise humanitaire
L’hôpital al-Awda à Nousseirat héberge 60 malades et accueille quotidiennement un millier de patients. « La plupart des services sont temporairement à l’arrêt en raison de l’épuisement du carburant nécessaire au fonctionnement des générateurs électriques » , a indiqué à l’AFP Ahmed Mehanna, de l’Association de santé al-Awda, qui administre l’hôpital.
Générateur loué « Seuls les services vitaux restent opérationnels: le département des urgences, la maternité, la pédiatrie » , a-t-il souligné, précisant que l’administration avait dû louer un générateur pour assurer le service minimum.
En temps normal l’hôpital consomme quotidiennement « entre 1000 et 1200 litres de diesel » mais les réserves actuelles « ne dépassent pas les 800 litres » , a-t-il expliqué.
Si la pénurie de carburant devait se poursuivre, « elle menaçerait directement la capacité de l’hôpital à dispenser ses services de base » , a-t-il prévenu. « Pas d’électricité pour faire une radio » Après plusieurs jours de douleurs, Khitam Ayada, 30 ans, s’était finalement résignée à se rendre à l’hôpital al-Awda. « Ils m’ont dit qu’ils n’avaient pas d’électricité pour effectuer une radiographie (…) et qu’ils ne pouvaient pas me prendre en charge » , a indiqué à l’AFP la déplacée réfugiée à Nousseirat. « Ils m’ont donné un antidouleur et m’ont dit que si mon état ne s’améliorait pas je devais aller » dans un autre hôpital, précise-t-elle. Le soir même la douleur s’est intensifiée. Elle s’est rendue dans un autre établissement où on lui a diagnostiqué des calculs biliaires. « On manque de tout dans nos vies, même des services médicaux les plus basiques » , déplore-t-elle.
Aide toujours bloquée par Israël
Malgré la trêve précaire entre Israël et le Hamas palestinien depuis le 10 octobre dans la bande de Gaza, une grave crise humanitaire persiste dans le territoire ravagé par deux ans de guerre.
Si l’accord de cessez-le-feu prévoyait l’entrée de 600 camions par jour, dans les faits, seuls 100 à 300 transportent de l’aide humanitaire, selon les ONG et les Nations unies.
Au quotidien l’écrasante majorité des plus de 2 millions de Gazaouis, souvent déplacés par le conflit, ne pourrait pas survivre sans le soutien des agences onusiennes et des ONG internationales.
Le secteur hospitalier a été frappé de plein fouet par le conflit. Pendant la guerre l’armée a plusieurs fois bombardé des hôpitaux, accusant le mouvement armé Hamas d’y opérer des centres de commandement, ce que l’organisation dément.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / blg / afp
Le président américain Donald Trump est la personnalité dont les médias ont le plus parlé en France en 2025, selon une étude publiée vendredi. Cette première place revient d’ordinaire au chef de l’État français. « Pour la première fois depuis le lancement de cette étude en 2013, ce n’est pas le président français en exercice qui est la personnalité la plus citée dans les médias du pays » , souligne le quotidien régional Ouest-France dans l’article qui accompagne les résultats d’un baromètre réalisé par Tagaday, plateforme de veille sur les médias.
Selon ces résultats, Donald Trump « a vu son nom écrit ou prononcé dans près d’un million de contenus en 2025 (précisément 947’294) contre 671’125 pour » Emmanuel Macron, deuxième.
Le top 5 est complété par l’ex-Premier ministre français François Bayrou, le président russe Vladimir Poutine et l’ex-ministre français de l’Intérieur Bruno Retailleau.
Marine Le Pen, présidente des députés d’extrême droite Rassemblement national (RN) à l’Assemblée nationale, est la seule femme du top 10 (8e). Le top 20 n’en compte que deux (l’autre est la chanteuse française Santa (19e) et le top 50 que neuf. Le capitaine de l’équipe de France de foot, Kylian Mbappé, est le premier sportif (13e).
La politique domine ce classement: le top 50 compte trente figures politiques nationales ou étrangères, contre douze issues de la culture et des médias, six du sport et deux du monde économique et des affaires.
Ce classement des 1000 personnalités les plus médiatisées dans la presse française a été réalisé du 1er janvier au 15 décembre. Il est fondé sur l’analyse informatique de plus de 5500 programmes d’information (diffusés par 410 chaînes et stations TV/radio pour une moyenne de 2400 heures quotidiennes) et d’une sélection de 3000 publications de presse écrite (papier et en ligne).
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé vendredi qu’il rencontrerait prochainement le dirigeant américain Donald Trump, dans le cadre des efforts visant à mettre fin à la guerre avec la Russie. « Nous avons convenu d’une rencontre au plus haut niveau – avec le président Trump dans un avenir proche. Beaucoup de choses peuvent être décidées avant le Nouvel An » , a déclaré M. Zelensky sur les réseaux sociaux.
Le président ukrainien avait révélé mercredi la nouvelle mouture du plan américain visant à mettre fin à la guerre entre la Russie et l’Ukraine, négociée depuis des semaines entre Washington et Kiev.
Ce texte prévoit un gel du front aux lignes actuelles tout en n’offrant aucune solution immédiate sur l’épineuse question des territoires occupés par la Russie, qui représentent plus de 19% de l’Ukraine. Il avait plaidé pour une rencontre au niveau des dirigeants avec les Américains pour évoquer ce sujet. « Contact téléphonique » russo-américain
Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a lui indiqué vendredi qu’un « contact téléphonique a eu lieu » entre Russes et Américains, mais a refusé d’en dévoiler les détails car « la diffusion de ces informations pourrait avoir un impact négatif sur le processus de négociation » . « Il a été convenu de poursuivre le dialogue » , a-t-il ajouté aux journalistes lors d’un briefing auquel participe l’AFP.
M. Peskov avait précédemment dit que Moscou « formulait sa position » en réponse au plan américain remanié avec Kiev.
Contrairement à la version originale de ce document, rédigée par les Américains, la nouvelle mouture laisse de côté deux exigences majeures de Moscou: un retrait des forces ukrainiennes des territoires du Donbass encore sous leur contrôle et un engagement juridiquement contraignant de Kiev à ne pas adhérer à l’Otan.
Pour cette raison, un accord de Moscou à cette nouvelle version semble improbable. Jeudi, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova, a déclaré que les progrès vers la fin de la guerre étaient « lents mais réguliers » .
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Les Spurs ont battu pour la troisième fois en moins de deux semaines le Thunder, champion en titre. San Antonio a dominé Oklahoma City 117-102 lors de la traditionnelle journée NBA de Noël jeudi.
A Las Vegas le 13 décembre (111-109), à San Antonio mardi (130-110) puis en Oklahoma jeudi, les parquets changent mais le résultat reste le même en faveur des San Antonio Spurs, équipe en progrès devenue la bête noire du champion, pourtant intraitable avec les autres formations NBA.
Pour ce nouveau choc de la Conférence Ouest, les Texans, en noir, ont joué le rôle du Père Fouettard, ont pris 17 points d’avance dans le troisième quart. Victor Wembanyama, toujours en sortie de banc depuis son retour de blessure il y a deux semaines, a été sifflé par le public et ciblé par les défenseurs locaux, qui n’ont pas retenu leurs coups, avec plus ou moins de subtilité.
Sans faire une immense impression sur la feuille de statistiques, « Wemby » (19 points, 11 rebonds, 2 assists, 1 contre) a été déterminant notamment dans le quatrième quart-temps en enchaînant une bonne passe pour Stephon Castle, un tir à trois points et un lay-up malgré une glissade.
Le meneur All-Star De’Aaron Fox a été excellent pour les Texans (29 points). Le MVP canadien d’OKC Shai Gilgeous-Alexander a en revanche été contenu à 22 points, 6 rebonds et 4 passes décisives, lors d’un match où le Thunder s’est montré maladroit de loin (11/44 à 3 points).
Les Spurs, avec ce huitième succès d’affilée, ont ainsi consolidé leur 2e place à l’Ouest (23 victoires-7 défaites), derrière Oklahoma City qui compte 26 succès pour 5 revers, dont 3 contre le nouveau rival texan.
Les Rockets matent les Lakers
Les Rockets de Clint Capela ont quant à eux conforté leur 6e place à l’Ouest en battant les Lakers 119-96 jeudi en fin d’après-midi à Los Angeles. Les Texans ont mis fin à une série de deux revers, infligeant une troisième défaite consécutive aux Lakers de Luka Doncic (25 points) et LeBron James (18 points).
La franchise californienne a été totalement dépassée en défense, notamment par Kevin Durant (25 points, 9 passes décisives) et Amen Thompson (26 points, 7 rebonds, 5 assists). L’intérieur genevois Clint Capela est entré en jeu à 2’40 de la fin du match, réussissant 6 points – dont les 2 derniers de cette partie – et 3 rebonds.
Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp
Source de l’article : Radio Lac



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