Voitures électriques : Bruxelles et Pékin signent la paix, mais il y a une contrepartie de taille
Ça y est ! L’Europe et la Chine ont enfin trouvé un modus vivendi quant à la question de l’importation de véhicules électriques made in China chez nous.
Au lieu d’imposer de fortes taxes douanières, les constructeurs chinois pourront faire leur chemin chez nous en s’engageant à proposer des prix minimums dans l’Union européenne.
Les marques qui souhaitent ainsi pouvoir passer par ce nouveau système vont pouvoir déposer un dossier auprès de Bruxelles, dans lequel ils détailleront les prix minimums qu’ils appliqueront selon les gammes et les options. Leurs programmes de distribution de véhicules non concernés (comme les hybrides ou les hybrides rechargeables) devront aussi être expliqués dans le même dossier.
Mais ça n’est pas là les seuls engagements que l’Europe impose. Car aujourd’hui, dans une inversion d’un schéma qui a tenu plusieurs dizaines d’années, c’est l’Union européenne qui demande des investissements chinois chez nous afin d’autoriser les grandes entreprises de l’empire du Milieu à opérer sur notre territoire.
Les constructeurs vont en effet devoir s’engager à investir en Europe, avec un mécanisme mis en place qui infligera des taxes à effet rétroactif si les sociétés ne respectaient pas ces engagements. Cet accord arrive à peine quelques mois après un changement fondemental en Chine, le développement de véhicules à nouvelles énergies (comme les électriques ou les hybrides) n’ayant pas été inclu dans la liste des activités stratégiques du plan quinquennal 2026-2030 – une première en dix ans. Un changement qui annonce une réduction des subventions publiques pour ces constructeurs.
Cet accord est une folie ! Le régime de Pékin a un objectif clair : détruire l’industrie automobile européenne pour rendre encore plus dépendant !
On fait rentrer le loup dans la bergerie !
Il en revient à présent à chaque consommateur européen de faire le choix de ne pas choisir de véhicule de marques chinoises pour ne pas se faire vassaliser…
Pour avoir bossé en bureau d’études de constructeurs. De plus en plus les conceptions est ailleurs (maroc chine inde), on fait surtout de le validation quelques calculs et gestions. ex twingo dev en chine.
Ensuites l’énorme partie des pièces sont déjà faites à l’étranger depuis longtemps, il reste peu de fournisseurs en France et encore moins de fab.
Au final, on vend des voitures françaises quand c’est juste une usine de montage, ce qui fait de l’emploi, mais n’empêche rien a la perte du savoir.
Les patrons et actionnaires européens ont bien facilité la tâche à la Chine. en fessant des alliances avec des constructeurs nationaux pour espérer vendre pleins de voitures, sauf que les chinois ont appris et font aussi bien maintenant on rajoute que les chinois sont plus nationalistes et c’est moins cher donc maintenant acheté chinois vu qu’on est sûr des qualités semblables, au final, on a tout perdu. Et un gros retard sur l’électrique surtout les allemands.
Donc au lieu d’avoir une taxe qui fait rentrer de l’argent dans les budgets publics, les constructeurs chinois vont être forcés d’augmenter leurs marges ?
Quitte à ce que le prix final soit le même, je préférais la première solution, au moins l’argent restait en Europe.
Source de l’article : Clubic



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