Un budget 2026 largement amputé par les décisions de l’État
Pour faire face à une ponction de l’État de 4,6 M€ en 2026, la Ville de Saint-Nazaire doit limiter ses dépenses de fonctionnement et réduire ses investissements. « Notre budget communal est amputé massivement brutalement et unilatéralement » , déplore Xavier Perrin, adjoint aux finances. « Cette nouvelle ponction fait suite à une année 2025 où l’État nous avait déjà fortement prélevés. En 2026, c’est 4.6 millions supplémentaires qui manqueront au budget de la Ville pour financer les services publics et nos investissements. Les collectivités locales sont rudement mises à contribution pour réduire un déficit national dont elles ne sont pas responsables. » Les réussites industrielles ne génèrent plus les mêmes retombées fiscales qu’auparavant. Avec les réformes décidées par l’État, des collectivités comme Saint-Nazaire ont vu leurs recettes, provenant des entreprises locales, considérablement réduites. Cependant, elles continuent de supporter des charges liées à la présence de ces entreprises : logement, écoles, prestations familiales, etc.).
Des efforts sur les dépenses de fonctionnement
Pour tenir compte de cette nouvelle réalité budgétaire et des incertitudes qui perdurent au niveau national, la Ville de Saint-Nazaire doit limiter la progression de ses dépenses malgré la croissance de la population. Ainsi des efforts ont été demandés à l’ensemble des services et aux associations.
Côté investissement de nombreux projets seront achevés ou en cours de réalisation en 2026.
Parmi les projets en 2026 : les travaux dans les écoles Jules Simon, Jean Jaurès et Victor Hugo, les livraisons de la Maison de quartier de la Bouletterie, du site d’animation personnes âgées, du parc Rive d’estuaire au Petit Maroc et le lancement de l’opération base nautique du Bois Joalland
Au total, le budget 2026 s’élève à 200,9 M€. Avec 121,1 M€ pour de dépenses réelles pour le fonctionnement et 54,1 M€ pour les investissements.La Ville de Saint-Nazaire dégagera 3M€ d’épargne nette et la dette s’élèvera à 112,2M€. Elle reste classée au niveau de risque le plus faible selon la charte Gissler.
Source de l’article : Ville de Saint-Nazaire



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