Sénégal-Maroc: Sadio Mané, la lourde condamnation (surprise) est tombée !
Si Edouard Mendy, en arrêtant le penalty (mal) tiré par Brahim Diaz, et Pape Gueye, auteur du but vainqueur dans la prolongation, ont été les deux principaux artisans de la victoire du Sénégal face au Maroc lors de la récente finale de la Coupe d’Afrique des Nations, Sadio Mané est vu par beaucoup comme le sauveur des Lions de la Terranga.
En bon capitaine, l’ancien Red a en effet trouvé les mots pour convaincre ses partenaires rentrés aux vestiaires dans le temps additionnel pour protester contre le penalty sifflé en faveur des Marocains pour une faute peu évidente sur Brahim Diaz. « On va jouer comme des hommes » , leur a-t-il ainsi lancé.
L’attitude de l’attaquant d’Al-Nassr n’a pas manqué d’être louée à l’issue de la rencontre. Même les arbitres de la rencontre ont tenu à lui rendre hommage à l’issue de la rencontre. « Comment avez-vous fait ? Vous êtes un capitaine! » , a notamment confié Jean-Jacques Ndala, l’arbitre principal tandis que le quatrième arbitre, Paul Abongile n’ a pas hésité à le remercier: « Vous avez été la seule personne à dire aux autres de revenir. C’est super merci. Merci pour ce que vous avez fait. » « Sadio Mané n’est pas le héros que vous croyez » Pour autant, Sadio Mané a également essuyé de très sévères critiques. Principalement au Maroc. En témoigne la chronique publiée dans le réputé « Le360 » et intitulée « Non, Sadio Mané n’est pas le héros que vous croyez » . Le ton est donné dès ce titre et la suite est à l’avenant, l’auteur n’hésitant pas à soutenir « la thèse d’un scénario conçu à l’avance » . « La vérité est nettement moins romanesque et on n’y retrouve aucune figure héroïque dans l’équipe du Sénégal. Car la finale de la CAN n’a pas ressemblé à un dérapage. Elle s’apparente plutôt à un scénario, dûment fomenté, a ainsi écrit Adil Azeroual. Un plan prémédité, installé dans les têtes bien avant le coup d’envoi, nourri par un narratif de suspicion, puis exécuté au moment le plus sensible: quand un match bascule et que l’arbitre devient la cible idéale. » Et l’auteur de se concentrer sur le rôle joué par Sadio Mané. « Quand le sélectionneur sénégalais a ordonné à ses joueurs de quitter le terrain, Sadio Mané, lui, n’a pas obtempéré. Pendant que ses coéquipiers rejoignent les vestiaires, l’icône demeure, comme si elle attendait quelque chose. Comme si elle avait un rôle différent à jouer » , a-t-il dénoncé, affirmant que l’ancien Messin était resté pour éviter que son équipe se retrouve à moins de sept joueurs, ce qui aurait forcé l’arbitre à siffler la fin du match. « La présence de Mané sur le terrain n’a rien d’un hasard. C’est plutôt une pièce de la mécanique du chaos contrôlé, a poursuivi l’auteur, pointant également du doigt El-Hadji Diouf, au téléphone lorsque son compatriote est venu lui demander conseil. » Avec qui El-Hadji Diouf était-il au téléphone? Était-il en contact avec la voix qui dicte la suite de l’opération? Pourquoi Sadio Mané se dirige-t-il avec des pas sûrs vers El-Hadji Diouf « , s’est-il interrogé, insistant encore : » Les faits documentés plaident en faveur d’une opération bien préparée, avec une distribution de rôles et des protagonistes dont pour Sadio Mané, celui de l’homme sage qui rappelle ses coéquipiers au terrain. «
Source de l’article : Sports.fr



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