Samsung Electronics prévoit un bénéfice d’exploitation record

Le géant sud-coréen Samsung Electronics a indiqué jeudi s’attendre à ce que son bénéfice d’exploitation atteigne un niveau record de 20’000 milliards de wons (11 milliards de francs) au quatrième trimestre 2025.

Samsung a dit prévoir un bénéfice d’exploitation compris entre « 19’800 et 20’100 milliards de wons » , ce qui dépasserait son bénéfice trimestriel record de 17’600 milliards de wons enregistré au troisième trimestre 2018.

Si ces chiffres sont confirmés dans son rapport financier final, qui doit être publié plus tard en janvier, cela représenterait une augmentation d’environ 200% par rapport à l’année précédente.

Le chiffre d’affaires de l’entreprise devrait, lui, se situer entre 92’000 et 94’000 milliards de wons (soit entre 54,2 et 55,4 milliards d’euros), ce qui battrait également le record de 86’000 milliards de wons établi au troisième trimestre 2025.

Ces prévisions optimistes s’appuient sur la forte demande en puces mémoire haute performance utilisées dans les centres de données et autres infrastructures soutenant l’industrie de l’intelligence artificielle (IA).

La demande mondiale en semi-conducteurs, alimentée par l’essor de l’IA, a également propulsé les exportations sud-coréennes à leur plus haut niveau historique en 2025, selon les données officielles publiées la semaine dernière.

Samsung Electronics est l’un des principaux fabricants mondiaux de puces mémoire, fournissant des composants essentiels à l’industrie de l’IA et aux infrastructures sur lesquelles elle s’appuie.

La Corée du Sud abrite également SK Hynix, un autre acteur clé du marché mondial des semi-conducteurs.

Le président sud-coréen Lee Jae Myung s’est engagé à tripler les dépenses consacrées à l’IA cette année, une mesure visant à propulser le pays parmi les trois premières puissances mondiales dans ce domaine, derrière les Etats-Unis et la Chine.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / awp / afp

L’ATP a annoncé une réduction du nombre de tournois obligatoires pour les meilleurs joueurs du circuit masculin. Ceux-ci se plaignent régulièrement d’un calendrier qu’ils jugent surchargé.

A compter de la saison 2026, les trente premiers joueurs du classement ATP à l’issue de la saison 2025 seront tenus de disputer au minimum quatre tournois de la catégorie ATP 500, contre cinq jusqu’à présent, a indiqué l’instance dans un communiqué de presse.

En outre, les participants à un Masters 1000 ou un ATP 500 qui déclareraient forfait en cours de tournoi « en raison de la naissance ou de l’adoption d’un enfant » ne se verront plus retirer les points acquis jusque-là dans le tournoi.

La participation aux Masters 1000 (les tournois les plus importants du circuit masculin après les quatre du Grand Chelem) et au Masters de Turin, qui réunit en fin de saison les huit meilleurs joueurs de la saison écoulée, reste en revanche obligatoire pour les meilleurs mondiaux.

Sur l’ensemble de la saison, le classement ATP des meilleurs joueurs mondiaux prendra donc en compte les résultats enregistrés dans 18 tournois, contre 19 jusqu’à présent. L’instance qui gère le circuit masculin entend ainsi introduire de la « flexibilité dans le calendrier » des stars du circuit, qui ont publiquement dénoncé en 2025 les cadences actuelles du tennis mondial tout en disputant pour certains de lucratives exhibitions en parallèle du circuit ATP.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Des fossiles, découverts au Maroc et récemment datés de 773’000 ans, renforcent l’hypothèse d’une origine africaine d’Homo sapiens, selon une étude publiée mercredi dans Nature.

Le plus vieux fossile d’Homo sapiens, découvert à Jebel Irhoud (Maroc), date de 300’000 ans. Mais nos ancêtres se seraient séparés bien plus tôt, il y a 750’000 à 550’000 ans, des lignées eurasiennes ayant donné naissance aux Néandertaliens et aux Dénisoviens, des cousins aujourd’hui disparus.

Jusqu’à présent, les principaux fossiles d’homininés archaïques datant de cette époque avaient été retrouvés en Espagne, à Atapuerca. Daté d’environ 800’000 ans, cet « Homo antecessor » combinait des traits rappelant ceux plus anciens d’Homo erectus et d’autres se rapprochant des Sapiens et des Néandertaliens et Dénisoviens.

Il y avait un « trou dans la documentation fossile en Afrique » , explique à l’AFP le paléoanthropologue Jean-Jacques Hublin, principal auteur de l’étude. Celle-ci vient le combler en datant les fossiles de la « grotte aux hominidés » , découverte en 1969 à Casablanca sur la côte atlantique du Maroc. Les scientifiques préfèrent aujourd’hui le terme d’ « homininés » pour qualifier les humains et leurs ancêtres.

Inversion du pôle magnétique

Une trentaine d’années de fouilles menées par une équipe maroco-française a permis de mettre au jour des vertèbres, des dents et des fragments de mâchoires humaines, dont la morphologie a immédiatement intrigué les chercheurs.

En particulier, une mandibule « très gracile » , découverte en 2008. « Les hominines qui vivaient il y a un demi-million ou un million d’années, n’avaient généralement pas de petites mandibules. Là, on voyait bien que c’était quelque chose de bizarre. Et on se demandait quel âge ça pouvait avoir » , se souvient M. Hublin.

Plusieurs tentatives de datation se sont révélées infructueuses. Jusqu’à l’utilisation en 2022 d’une méthode s’appuyant sur l’inversion de polarité magnétique de la Terre.

Il y a 773’000 ans, le champ magnétique terrestre s’est inversé. Jusque-là, le pôle Nord magnétique était proche du pôle Sud géographique. Partout dans le monde, des roches ont gardé la trace de ce changement.

Les fossiles de la « grotte aux hominidés » ont été trouvés exactement dans les niveaux qui correspondent à cette inversion, permettant une datation « très, très précise » , explique M. Hublin. Grâce à cette datation, l’ « absence d’ancêtres » plausibles d’Homo sapiens en Afrique est « abolie » , se félicite M. Hublin.

Comme Homo antecessor, les hominines de Casablanca présentent une « mosaïque de caractères primitifs et de caractères dérivés » , explique M. Hublin, qui préfère qualifier ces derniers d’ « Homo erectus tardifs sensu lato » , au sens large.

Proches, les fossiles marocains et espagnols ne sont toutefois pas totalement similaires, signe de « populations qui sont en train de se séparer, de se différencier » , ajoute le paléoanthropologue.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Le président sud-coréen Lee Jae-myung a publié une photographie de deux pingouins enlacés dans un message de voeux du Nouvel An destiné à Pyongyang. Il a appelé le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un de le rencontrer.

Sur le réseau social X, le dirigeant de la Corée du Sud a écrit mercredi espérer voir un jour surmonté « l’état anormal de tumulte et d’hostilité sur la péninsule coréenne » . « Rencontrez-vous, Po Jae-myung et Po Jong-un » , a-t-il suggéré, dans une allusion aux personnages de « Pororo le petit pingouin » , un dessin animé sud-coréen populaire mettant en scène des pingouins.

Cette série à succès sud-coréenne a sous-traité une partie de sa phase initiale de production au début des années 2000 à des studios nord-coréens. Mais depuis lors, les relations entre les deux pays se sont détériorées. La Corée du Nord s’est déclarée un « Etat nucléaire irréversible » .

Le prédécesseur M. Lee, le président déchu Yoon Suk-yeol, qui avait tenté de suspendre le pouvoir civil, est accusé d’avoir cherché à provoquer Pyongyang afin de créer un prétexte pour instaurer la loi martiale.

Le message conciliant de Lee Jae Myung a été publié à son retour d’un voyage en Chine, au cours duquel il a indiqué avoir demandé l’aide du dirigeant chinois Xi Jinping pour ramener la Corée du Nord à la table des négociations.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Source de l’article : Radio LFM