« Rien ne justifie les insultes sexistes » … Une journaliste cyberharcelée reçoit le soutien de la ministre des Sports
Elle est outrée : « Absolument rien ne justifie le cyberharcèlement et les insultes sexistes » a souligné, lundi 26 janvier 2026, la ministre des Sports Marina Ferrari, après la décision de la journaliste de beIN Sports Vanessa Le Moigne de ne plus couvrir le football après des messages insultants.
La journaliste avait indiqué mercredi 21 janvier, sur Instagram, qu’elle ne souhaitait plus couvrir le football après la fin de la saison, faisant part d’une série de messages insultants reçus après la finale de la Coupe d’Afrique des nations (Sénégal – Maroc, 1-0 après prolongation), le 18 janvier 2026, et son interview du gardien sénégalais Edouard Mendy.
Des travers trop répandus
Samedi 24 janvier, l’association Femmes Journalistes de Sport avait dénoncé « le cyberharcèlement et le sexisme ordinaire » dans cet univers professionnel, citant « insultes, remarques sur notre physique, remise en cause permanente de notre légitimité » et apportant son soutien à Vanessa Le Moigne. « Les témoignages relayés par l’association Femmes journalistes de sport et la décision de Vanessa Le Moigne sont profondément préoccupants. Rien, absolument rien, ne justifie le cyberharcèlement, les insultes sexistes ou la remise en cause de la compétence de professionnelles en raison de leur genre » , a déclaré Marina Ferrari dans une déclaration transmise à la presse.
Soutien et consignes « Cette situation montre une chose : le chemin à parcourir reste long. Le sexisme est une violence, et elle doit être combattue avec détermination » , souligne la ministre, qui exprime son « plein soutien à Vanessa Le Moigne et à toutes les femmes journalistes confrontées à ces attaques » .
Notre dossier « Sexisme »
Source de l’article : 20 Minutes



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