Face au succès de la R5 et faute de candidats locaux à Douai et Maubeuge, Renault contraint d’appeler en renfort des salariés venus d’Argentine, du Maroc, d’Ukraine…

Face au besoin immédiat de produire davantage de voitures dans ses usines nordistes de Douai et Maubeuge, Renault doit s’appuyer en partie sur de la main d’oeuvre étrangère, interne à l’entreprise ou intérimaire. Recruter des profils qualifiés dans le bassin d’emploi s’avère complexe.