Le président de la NFF Ibrahim Musa Gusau a démenti des informations relayées sur les réseaux sociaux faisant état d’une prétendue altercation avec Fouzi Lekjaa
Plusieurs pays, dont la France, ont fait part de leur méfiance vis-à-vis de cette instance annoncée par la Maison Blanche dans le cadre du plan de paix pour Gaza. D’autres, dont Israël, l’Argentine ou le Maroc, ont déjà accepté d’en faire partie, contre un ticket d’entrée d’un milliard de dollars.
Après plusieurs campagnes éprouvantes, marquées par la sécheresse et la fragilisation des oasis, la production marocaine de dattes connaît un regain notable. Pour la saison 2025-2026, elle est estimée à près de 160 000 tonnes, soit une hausse de plus de 50 % par rapport à l’année précédente. Ce redressement s’explique par des conditions climatiques relativement plus favorables et par les efforts engagés dans le cadre de la stratégie Génération Green, notamment la remise à niveau des palmeraies et l’amélioration des techniques de culture. La région de Drâa-Tafilalet demeure le principal pôle de production, devant Souss-Massa et l’Oriental. Toutefois, cette évolution reste inégale. Dans plusieurs zones, la rareté de l’eau et le vieillissement des palmiers continuent de freiner la productivité et la régularité de l’offre, limitant ainsi la compétitivité des dattes locales sur le marché. Malgré cette hausse des volumes, les importations demeurent élevées. En 2025, le Maroc a fait entrer près de 100 000 tonnes de dattes, pour une valeur avoisinant 1,3 milliard de dirhams. Ces produits, principalement originaires de Tunisie, des Émirats arabes unis et d’Arabie saoudite, correspondent à des variétés largement plébiscitées par les consommateurs, surtout durant le mois de Ramadan. Le prix moyen à l’importation, compris entre 13 et 15 dirhams le kilogramme, reflète les tensions sur les marchés internationaux ainsi que la hausse des coûts de transport. Cette situation continue de peser sur la balance commerciale, malgré l’amélioration de l’offre nationale. Le déséquilibre du marché des dattes au Maroc reste avant tout structurel. Si la production locale augmente, elle ne répond pas encore pleinement aux attentes des consommateurs en matière de diversité des variétés, de présentation, de qualité constante et de disponibilité tout au long de la saison. À l’inverse, les dattes importées parviennent à satisfaire ces exigences, ce qui explique leur présence soutenue sur le marché. Les exportations marocaines restent marginales et se limitent à quelques marchés de niche en Europe et en Afrique de l’Ouest, freinées par la dispersion de l’offre et les contraintes sanitaires et logistiques. À l’approche du Ramadan, la filière de la dattière marocaine se retrouve ainsi face à un défi persistant. Si l’augmentation de la production permet d’éviter les pénuries, elle ne suffit pas à réduire la dépendance aux importations ni à stabiliser durablement les prix. La réponse passe désormais par une meilleure structuration de la filière, une montée en gamme de l’offre locale et une adaptation plus fine aux préférences des consommateurs.
Les liaisons maritimes entre le port espagnol de Tarifa et celui de Tanger ont été suspendues mercredi à partir de 10h00 en raison de conditions météorologiques défavorables dans le détroit de Gibraltar, marquées par de fortes pluies et des vents violents, selon les autorités portuaires de la baie d’Algésiras. Toutes les traversées prévues après cette […]
La 7e édition du Salon National de l’Olivier est prévue du 21 au 24 janvier à El Attaouia (province d’El Kelaa des Sraghna), sous le thème: « L’olivier : patrimoine national, symbole de résilience agricole et levier de développement’’. Une édition qui intervient après une interruption de six années durant lesquelles la filière oléicole nationale a […]