Leysin (VD) doit mieux prévenir les conflits d’intérêts
La Cour des comptes vaudoise a identifié une gestion déficiente de potentiels conflits d’intérêts au sein de la Municipalité de Leysin. Elle a recommandé de mettre en place des procédures pour prévenir tout risque, ce que les autorités ont accepté.
La Cour des comptes relève mercredi dans un communiqué qu’elle a reçu plusieurs signalements indiquant « des liens potentiellement problématiques » entre certains membres des autorités communales et des sociétés locales, en particulier Télé Leysin – Col des Mosses – La Lécherette SA (TLML SA) et l’association Leysin Outdoor.
En cause, des dossiers approuvés par la Municipalité et le Conseil communal pour un montant de plus de 7,5 millions et incluant un financement cantonal et fédéral de près d’un million. Ces dossiers concernaient le projet « Masterplan VTT » (2023), le « Concept Leysin 365 » (2024) et le développement des activités ludiques à la Berneuse (2025).
La Cour des comptes a constaté que les membres de la Municipalité de Leysin « n’ont pas pris toutes les mesures nécessaires pour garantir des décisions exemptes de conflit d’intérêts » , explique-t-elle. Et d’ajouter que ces municipaux « peinent parfois à identifier complètement les intérêts qu’ils représentent lors de l’exercice de multiples fonctions. » Recommandations
Cette situation n’est pas conforme à la loi sur les communes. Raison pour laquelle la Cour a recommandé d’établir une procédure de récusation et d’instaurer un registre des intérêts. La Municipalité a annoncé avoir mis en place ces mesures en novembre dernier.
Concernant TLML SA, la Cour a remarqué que cette société n’avait pas de « procédure claire » pour annoncer d’éventuels conflits d’intérêts, ce qui n’est pas conforme au cadre légal des subventions. Elle lui recommande d’instaurer « une analyse des risques et une procédure documentée pour éviter les conflits d’intérêts potentiel » .
Egalement subventionnée par le Canton, l’association Leysin Outdoor doit aussi prendre des mesures. La Cour lui recommande de compléter ses statuts, de se doter des fonds propres prévus et d’établir des procédures internes pour éviter tout risque de conflit d’intérêts.
Finalement, la Cour demande aussi à l’organisme régional Chablais Région, qui a préavisé positivement des aides pour les projets, de renforcer la procédure de surveillance.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Tribunal fédéral annule le permis de construire délivré par la commune de St-Sulpice (VD) pour l’aménagement d’un débit de glaces et boissons sur le quai durant la belle saison. L’emplacement prévu, entre la rive du lac et les bâtiments romans du prieuré et de l’église, doit rester préservé.
Le projet prévoyait d’installer le commerce sous le couvert prolongeant le bâtiment des WC publics, à proximité du débarcadère de la Compagnie générale de navigation. Une société et six particuliers se sont opposés à cet aménagement jusque devant le Tribunal fédéral.
Dans un arrêt publié mercredi, les juges de Mon Repos constatent que le bâtiment à compléter se situe dans un périmètre soumis à une planification communale spéciale. Cette dernière vise à protéger le paysage des rives du lac Léman et à garantir la mise en valeur des bâtiments historiques du prieuré et de l’église.
Même si cet espace est un lieu de délassement pour la population, ces objectifs imposent de le considérer comme une zone non-constructible, conclut la 1ère Cour de droit public. (arrêt 1C_588/2024 du 5 janvier 2026)
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Montreux Jazz Festival (MJF) mettra à nouveau à l’honneur des artistes émergents pour sa 4e édition des « MJF Spotlight Sessions » . Six « talents prometteurs » se produiront à Villars-sur-Ollon (VD) durant trois week-ends entre le 6 mars et le 4 avril 2026. D’autres événements y auront lieu cet automne.
Le public pourra d’abord découvrir Etta Marcus (06.03), voix montante de l’indie pop britannique, avant de profiter du « groove solaire » d’Ino Casablanca (07.03), « nouveau surdoué du rap français nommé aux Victoires de la musique, se réjouit le festival montreusien dans un communiqué mercredi.
Le deuxième week-end (13.03-14.03), l’auteur-compositeur parisien Steve Ibrahim se produira au Théâtre du Villars Palace entre indie folk et R&B alternatif, un jour avant Friqtao, pianiste français révélé par ses performances improvisées dans les gares, cette fois entre pop, hip-hop et musique classique.
Les 3 et 4 avril, la station vaudoise accueillera le chanteur britannique Sekou, qui puise autant dans le gospel que la pop, ainsi que la francophone Mathilde Fernandez, moitié du duo ascendant vierge, qui se dévoilera dans un projet piano-voix pop et intimiste.
Deuxième session cet automne
Nouveauté de cette année – qui marque la 60e édition du Montreux Jazz Festival -, une seconde vague de Spotlight Sessions sera organisée en octobre, les week-ends des 2 et 3 et du 9 et 10. Le festival se déroulera, lui, du 3 au 18 juillet 2026.
Pour mémoire, le projet MJF Spotlight a été lancé durant la pandémie en 2021, afin de soutenir et promouvoir les artistes émergents au travers de contenus digitaux. Depuis, le concept a évolué avec la création d’événements spéciaux, pendant le Montreux Jazz Festival et durant le reste de l’année.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Le Conseil d’Etat vaudois a été désavoué mardi sur son plan d’action de mobilité durable dans l’administration. Le Grand Conseil a refusé d’entrer en matière sur un crédit de 5 millions de francs pour déployer une stratégie destinée au personnel de l’administration cantonale vaudoise (ACV) sur différents sites.
Ses objectifs étaient de réduire les besoins de mobilité, privilégier les transports publics ou le vélo, ou encore promouvoir le covoiturage ou l’autopartage. Selon le gouvernement, ce plan d’action général devait marquer un tournant décisif pour la mobilité au sein de l’ACV, afin de préparer l’avenir tout en répondant aux enjeux climatiques actuels.
Il n’a cependant pas été suivi et devra revoir sa copie. Le vote d’entrée en matière, qui intervient avant même de pouvoir discuter du fond du décret et de proposer des modifications, n’a en effet pas passé la rampe, à huit voix près: 68 non, 60 oui et neuf abstentions. Si la gauche s’est montrée largement pour, la droite et les Vert’libéraux se sont majoritairement exprimés contre.
Vaste périmètre
Ces derniers ont relevé les fortes abstentions déjà en commission, chargée d’examiner le plan d’action. PLR et Vert’libéraux ont dit avoir des doutes et ne pas être convaincus par la manière de dépenser les cinq millions, à savoir en avançant par projets-pilotes. Il y aurait moyen de faire plus simple et plus direct, selon eux.
A gauche, on a mis en avant l’exemplarité et la nécessité de cette stratégie de l’Etat de Vaud. Les économies se feront sur le long terme, a argué le PS. A l’instar des socialistes et des Vert-e-s, la ministre en charge du dossier Nuria Gorrite s’est dite ouverte au dialogue, encourageant à voter l’entrée en matière pour proposer et débattre d’amendements. En vain.
La conseillère d’Etat socialiste a pourtant estimé que cette stratégie générale est » indispensable « . Elle a justifié les projets-pilotes du fait de l’importance du périmètre de l’ACV, avec plus de 800 sites, dont 70% d’établissements scolaires. » Ce n’est pas un simple plan de mobilité pour entreprises « , a-t-elle défendu.
La mesure concerne les déplacements professionnels et pendulaires des employés de l’ACV, soit environ 25’000 personnes, dont la moitié sont des enseignants. Son périmètre couvre l’ensemble des départements et entités de l’ACV, mais ne concerne pas le CHUV ni l’UNIL, ni les Hautes Ecoles, ni Plateforme 10. Ceux-ci ont en effet leurs propres dispositions en termes de plans de mobilité.
Horizon 2040
Concrètement, les cinq millions se seraient répartis comme suit: 750’000 francs pour des modifications d’infrastructures (comme abris vélos, vestiaires, accès au stationnement); 1,1 million pour des promotions, subventions et mise à disposition de moyens (de type vélos ou autopartage); 1,3 million pour des applications informatiques, de la communication et des prestataires externes; et 1,9 million pour une cellule temporaire, spécialement créée pour ce projet, selon l’exposé des motifs et projet de décret (EMPD).
Une phase-pilote était prévue jusqu’à l’horizon 2030. Elle prévoyait la mise en oeuvre des plans de mobilité-pilote sur six à dix sites sélectionnés pour explorer et tester des solutions adaptées aux différentes configurations. Le déploiement généralisé du plan de mobilité durable à l’ensemble des sites de l’ACV, dont 30 à 40 constituent des sites principaux, était prévu ensuite jusqu’à l’horizon 2040.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
Source de l’article : Radio LFM



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