Les notes de Maroc – Nigeria : le réflexe étonnant de Bounou, la pâle copie d’Osimhen

Calvin Bassey (Nigeria) : 8

Il a dégagé une autorité, une solidité et une forme de sérénité pendant tout le match. Devant lui, Osimhen et Adams n’ont pas existé. Une sortie de balle et plusieurs bons retours (67e et 71e). Souvent bien placé mais pas loin d’offrir un penalty pour une main invalidée par le VAR (80e).

Yassine Bounou (Maroc) : 7

Il n’a quasiment rien eu à faire, à l’exception d’une parade sur une frappe puissante de Lookman (14e). Serein dans sa surface comme dans ses relances, il s’est montré décisif au meilleur moment, dans la séance des tirs au but devant Chukwueze, mais surtout Onyemaechi, avec un réflexe étonnant.

Stanley Nwabali (Nigeria) : 6

Sollicité surtout sur des frappes lointaines, de Saibari (70e), Ezzalzouli (52e et 83e) et El-Aynaoui (120e), il a répondu présent. Vigilant aussi sur un coup franc excentré (60e) et dans les airs pour rassurer sa défense. Décisif dans la séance des tirs au but devant Igamane.

Ismael Saibari (Maroc) : 6

Une énorme activité, notamment en première période où il a rayonné par son sens du déplacement et du placement. Dangereux sur une frappe cadrée (40e). Il a su hausser son impact au cours de la compétition.

Akor Adams (Nigeria) : 3

Il n’a pas du tout pesé sur la rencontre. Bougé et dominé dans les duels par Masina et Aguerd, l’ancien Montpelliérain n’a jamais été dangereux. Isolé, il n’a pas non plus combiné avec Osimhen comme d’habitude. Un mauvais choix en contre-attaque et remplacé par Dele-Bashiru (98e).

Victor Osimhen (Nigeria) : 3

Peu de ballons touchés et aucune occasion réelle. Il a montré une pâle copie de lui-même. D’abord énervé puis absent des débats, malgré de bons replis défensifs. Maladroit sur l’un des rares ballons à négocier dans la surface adverse, transmis par Iwobi (67e). Remplacé par Onuachu (118e).

Brahim Diaz (Maroc) : 4

Il a tenté en première période mais a eu beaucoup de déchet à l’image d’une frappe non cadrée (9e) et d’une tête à côté (29e). Ensuite, on ne l’a quasiment pas vu et n’a pas toujours fait les bons choix.

Source de l’article : L'Équipe