Le secret des orques de Gibraltar révélé : Elles parlent une langue unique au monde !
Des chercheurs équipés de dispositifs acoustiques sous-marins de pointe ont scruté de près le groupe baptisé Gladiator, dirigé par la femelle White Gladis. Leurs travaux ont permis d’isoler quatre types d’appels spécifiques qui ne correspondent à aucune communication enregistrée auparavant chez l’espèce. Le docteur Renaud de Stephanis, président de l’organisation CIRCE, compare cette trouvaille à la mise au jour d’une langue humaine inconnue. Les différences structurelles entre ce dialecte local et ceux des populations du Pacifique ou de l’Atlantique Nord sont si marquées qu’elles s’apparentent, selon lui, à l’écart existant entre l’arabe et le latin.
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Loin d’être un don inné, cette maîtrise linguistique est le fruit d’un apprentissage social rigoureux. Ces orques de la zone ibérique, qui ont l’habitude de rester muettes pour ne pas donner l’éveil, ont développé une stratégie de chasse furtive pour traquer le thon, un poisson particulièrement sensible au moindre bruit. Les jeunes individus doivent ainsi mettre les bouchées doubles pour acquérir le vocabulaire et la grammaire du groupe auprès des adultes. Cette transmission culturelle est essentielle puisqu’elle permet de partager les techniques de survie nécessaires pour débusquer leurs proies dans les eaux du détroit.
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Le groupe en question, composé d’une quinzaine de spécimens sur une population locale d’environ quarante individus, n’en est pas à son coup d’essai concernant les rencontres avec les embarcations. Depuis 2020, près de 700 interactions ont été recensées, causant parfois des dégâts importants comme des gouvernails brisés ou même des naufrages, à l’image de celui survenu au large du Portugal en septembre 2025. Malgré la spectaculaire nature de ces incidents, les experts affirment qu’il ne s’agit pas d’agressions délibérées. Aucun élément ne permet de conclure que ces animaux considèrent les humains comme des proies potentielles.
Les scientifiques privilégient désormais la piste d’un comportement ludique qui aurait fini par faire boule de neige au sein de la communauté. Les orques seraient attirées par les gouvernails des voiliers car ces pièces mobiles offrent une résistance et des vibrations stimulantes lorsqu’elles sont manipulées. Après avoir endommagé une structure, les cétacés ont été observés en train de jouer avec les débris avant de reprendre leur route, signe qu’elles perçoivent les navires comme de simples sources de divertissement, sans avoir conscience des risques encourus par les équipages.
Source de l’article : Bladi.net



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