Comment l’arrivée de Citroën et Fiat a changé l’image et la clientèle des voitures sans permis

Comment l’arrivée de Citroën et Fiat a changé l’image et la clientèle des voitures sans permis

De ces « voiturettes » qui commencent à pulluler en ville, la Microlino Lite est sans doute celle qui détourne le plus les regards. Son gabarit mini, son look inspiré de l’Isetta et son unique porte qui s’ouvre par l’avant (penser à se garer perpendiculairement pour éviter de se faire bloquer l’ouverture) ne laissent personne indifférent, toutes générations confondues.

Cet objet roulant non identifié est le bébé de la marque suisse Micro, propriété de la famille Ouboter connue pour avoir inventé la trottinette pliante, se démarque des concurrentes du groupe Stellantis par son côté premium et donc son prix : à partir de 17 990 € pour la dernière version qui bénéficie d’une nouvelle suspension, d’une meilleure finition intérieure et d’une insonorisation du moteur améliorée par rapport à sa devancière. « Nos voitures sont fabriquées en Italie (Stellantis produit au Maroc), c’est un produit 100 % européen et l’entreprise a également un actionnariat 100 % familial, ce qui dans ce type d’industrie est une vraie performance. Contrairement à la concurrence, nous proposons une caisse acier avec une carrosserie en aluminium et nous offrons une plus grande autonomie (90 km pour la Lite à batterie standard contre 75 km chez Citroën et Fiat) » , justifie Yannick Boulch, Country Manager de Microlino pour la France, où la marque est distribuée depuis 2024 et joue sur les terres et le terrain de jeu d’Aixam et Ligier. « Un deuxième produit, plus accessible, viendra enrichir la gamme en 2027 » , ajoute le représentant de Microlino, qui compte surtout sur la version avec permis de la Microlino, utilisée comme deuxième voiture par une clientèle huppée, pour se développer. J. B.

Source de l’article : L’Équipe

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