Ces 6 dinosaures découverts en 2025 vont vous surprendre par leur férocité et leur bizarreries

Les dinosaures découverts en 2025 ont bousculé les certitudes des paléontologues. Ces fossiles, mis au jour aux quatre coins du globe, dévoilent des formes, des comportements et des traits d’adaptation totalement inattendus. Cette nouvelle vague de découvertes enrichit notre compréhension d’un règne qui, malgré des décennies de recherche, continue de surprendre.

Les dinosaures découverts en 2025 ont multiplié les surprises chez les paléontologues

L’année 2025 a livré une série de fossiles remarquables. Ces découvertes proviennent de régions très différentes du globe. Elles illustrent la diversité extrême des dinosaures. Comme l’explique New Scientist, elles obligent aussi les chercheurs à revoir plusieurs idées reçues sur leur évolution.

Zavacephale rinpoche repousse l’origine des dinosaures à crâne bombé

Les paléontologues ont découvert le Zavacephale rinpoche en Mongolie. Ce dinosaure vivait il y a environ 108 millions d’années. Il s’agit du plus ancien pachycéphalosaure connu à ce jour. Son crâne bombé a immédiatement attiré l’attention des chercheurs.

L’animal restait de petite taille. Il mesurait environ un mètre et pesait seulement quelques kilos. Malgré son jeune âge au moment de sa mort, son fossile apporte des indices précieux. Il montre que les dinosaures à tête bombée sont apparus bien plus tôt que prévu. Cette découverte éclaire aussi l’évolution de ces structures osseuses spectaculaires.

Spicomellus afer s’impose comme l’un des dinosaures les plus lourdement cuirassés

Les chercheurs ont mis au jour ce fossile au Maroc. Le Spicomellus afer appartenait au groupe des ankylosaures. Il vivait il y a environ 165 millions d’années. Son système défensif figure parmi les plus élaborés jamais observés chez un dinosaure.

Les plaques osseuses formaient une armure dense et continue. Cette morphologie suggère une forte pression exercée par les prédateurs de l’époque. Elle indique aussi que les stratégies défensives complexes sont apparues très tôt. Même partiel, ce fossile apporte un éclairage majeur sur l’évolution des dinosaures cuirassés.

Duonychus tsogtbaatari intrigue par ses griffes géantes

Le Duonychus tsogtbaatari vivait dans le désert de Gobi il y a environ 90 millions d’années. Ce dinosaure herbivore se déplaçait sur deux pattes. Ses mains ne portaient que deux doigts. Chaque doigt supportait une griffe pouvant atteindre 30 centimètres.

Cette combinaison étonne les chercheurs. Les griffes évoquent celles de prédateurs, alors que l’animal se nourrissait de végétaux. Les paléontologues estiment qu’il les utilisait pour saisir des branches. Cette découverte illustre la diversité des adaptations chez les dinosaures herbivores.

Shri rapax dominait son environnement comme un prédateur redoutable

Les paléontologues ont identifié le Shri rapax dans le désert de Gobi. Ce dinosaure vivait entre 75 et 71 millions d’années. Il mesurait environ deux mètres. Sa morphologie rappelle celle des vélociraptors, mais en plus robuste.

Ses mains puissantes portaient des griffes acérées. Elles suggèrent une stratégie de chasse efficace. Cette découverte complète le tableau des prédateurs asiatiques de la fin du Crétacé. Elle confirme la coexistence de carnivores agiles aux côtés de dinosaures plus massifs.

Baminornis zhenghensis éclaire l’origine des oiseaux modernes

Le Baminornis zhenghensis a été découvert en Chine. Ce fossile date d’environ 150 millions d’années. Les chercheurs ont longtemps hésité sur sa place dans l’arbre évolutif. Ils estiment aujourd’hui qu’il pourrait représenter le plus ancien oiseau connu.

Sa queue courte le distingue clairement d’Archaeopteryx. Cette caractéristique rapproche davantage cet animal des oiseaux modernes. La découverte suggère que certains traits aviens sont apparus plus tôt que prévu. Elle modifie notre compréhension de la transition entre dinosaures et oiseaux.

Joaquinraptor casali a été découvert avec sa dernière proie encore coincée dans sa mâchoire

Les paléontologues ont mis au jour le Joaquinraptor casali en Patagonie, en Argentine. Ce dinosaure vivait il y a environ 70 millions d’années. Il appartenait au groupe des méga raptors. Ces prédateurs restent encore mal connus en raison de fossiles souvent fragmentaires.

Ce spécimen se distingue par un détail exceptionnel. Un os de patte de crocodile se trouvait coincé dans sa mâchoire. Comme le rapporte le National Geographic, ce type de découverte est extrêmement rare. Il pourrait s’agir d’un instantané de son dernier repas. Les chercheurs parlent de fossile comportemental.

L’animal mesurait plus de sept mètres. Il pesait au moins une tonne. Ses bras puissants portaient des griffes massives. Ces caractéristiques suggèrent un chasseur redoutable. Cette découverte apporte un éclairage précieux sur les écosystèmes de la fin du Crétacé. Elle montre aussi que certains dinosaures ont laissé des traces directes de leur mode de vie.

Les dinosaures découverts en 2025 nous rappellent à quel point cet univers préhistorique reste loin d’être entièrement connu. Chaque nouveau fossile apporte des indices inattendus sur leur diversité et leur mode de vie. Cette année encore, la paléontologie a prouvé qu’elle peut dévoiler des surprises majeures, même sur des créatures étudiées depuis plus d’un siècle.

Source de l’article : Science et vie