Le cash reste roi au Maroc, mais le digital gagne du terrain grâce à l’intervention de l’État. Dans son rapport annuel 2024 sur les infrastructures de paiement, Bank Al-Maghrib (BAM) dresse le constat d’une économie encore dominée par les espèces, tout en soulignant l’essor spectaculaire des portefeuilles électroniques (M-Wallets), portés par la distribution des aides sociales directes.

La France s’apprête à demander aux investisseurs crypto de sortir de l’ombre. Un amendement prévoit en effet d'obliger les détenteurs à déclarer leurs wallets auto‑hébergés. Ce changement ferait basculer les coffres‑forts numériques, jusqu’ici dans une zone grise de la loi, dans le champ des comptes financiers classiques… au risque de mettre en danger les investisseurs.