À l’heure où la réunion « COP 30 » fait preuve à Belem de son impuissance face au réchauffement climatique, les viticulteurs du Sud de la France manifestent leur désespoir devant leur mauvaise réco...
À Ahl al Oughlam, site archéologique situé dans une carrière de grès abandonnée près de Casablanca, une équipe maroco-française vient de décrypter, grâce à des dents fossiles, le régime alimentaire d’un grand singe disparu, Theropithecus atlanticus. L’étude montre que cet ancêtre du gélada n’était pas seulement un mangeur d’herbes, mais un primate capable de changer de menu quand l’environnement se durcissait. De quoi revoir l’image de ce genre aujourd’hui réduit à quelques troupeaux sur les hauts plateaux d’Éthiopie. Les détails.
Le chercheur marocain Ahmed Tahiri, professeur au laboratoire d’écologie, de taxonomie et de conservation de la biodiversité, section biologie à la Faculté des sciences de Tétouan, a découvert une espèce rare de fourmi, présente uniquement dans la région de Chtouka Aït Baha, au nord de Tanalt.
De très nombreux foyers invasifs de la fourmi noire « Tapinoma magnum » ont été détectés en Europe. Elles ne posent pas de danger sanitaire immédiat, mais les populations colossales de chaque colonie peuvent causer des dégâts considérables en milieux urbains, agricoles et même naturels. Espérant endiguer cette invasion, la recherche s’active aujourd’hui pour mieux la caractériser, évaluer ses impacts et explorer des pistes pour limiter les dégâts.
Le jeudi 27 novembre, la cérémonie des Prix Inserm 2025 distinguera cinq lauréates et lauréats dont les réalisations contribuent à l’excellence scientifique de l’Institut. La cérémonie sera retransmise en direct sur la chaîne YouTube de l'Inserm, à partir de 18h30 : https://www.youtube.com/live/-Rh9QXGTpms Cérémonie de remise des Prix Inserm 2025 - en direct le 27…
Depuis le 22 novembre, le réseau social d’Elon Musk affiche désormais le pays ou la région d'origine des utilisateurs. Une mesure qui vise à renforcer la transparence et qui a déjà démasqué plusieurs comptes.
Instruction militaire, cours scientifiques, navigation, météorologie, vols d’initiation puis formation avancée… À l’École royale de l’air, ce schéma est maîtrisé au millimètre. Rien n’y est improvisé. Les officiers aviateurs enchaînent les modules de spécialisation tout au long de leur cursus. Les détails.