Myrtille : Pourquoi ses bienfaits sont réservés à quelques-uns, et ce que cela change pour votre santé

CAN-3110 dans le glioblastome récidivant : un signal précoce de survie étayé par une cartographie spatiale de l’immunité intratumorale

Une injection unique d’un virus herpétique oncolytique modifié (CAN-3110/rQNestin34.5v.2, aussi nommé linoserpaturev) a, dans un essai clinique de phase I chez 41 patients atteints de glioblastome récidivant, recruté des cellules immunitaires au cœur des tumeurs et laissé entrevoir un signal de survie. Le 11 février 2026, une publication dans Cell a renforcé la plausibilité biologique en documentant, à l’échelle spatiale, une cytotoxicité T persistante au contact des cellules tumorales — un résultat rarement démontré avec autant de précision dans cette pathologie.[1][2][3]

Virus respiratoires: Maroc face à une hausse saisonnière des infections

Le Maroc enregistre ces dernières semaines une hausse notable des cas de rhumes aigus et d’infections respiratoires, dans un contexte de vague de froid ayant touché plusieurs régions du Royaume. Cette recrudescence remet au premier plan les interrogations sur la nature des virus en circulation, d’autant que les symptômes de la grippe saisonnière et du […]

Nouhaila Kharrat : « Les suppléments métaboliques ne font pas perdre du poids à eux seuls »

Entre fatigue persistante, stress chronique et régimes à répétition, de nombreuses femmes ont le sentiment que leur métabolisme « tourne au ralenti » . Face à une perte de poids qui stagne malgré les efforts, les suppléments métaboliques apparaissent souvent comme une solution rapide et accessible. Mais derrière les promesses marketing, quelle est leur réelle utilité ? Peuvent-ils vraiment relancer la machine, ou ne sont-ils qu’un soutien ponctuel dans une démarche plus globale ? Dans cette interview, Nouhaila Kharrat, diététicienne et nutritionniste, démêle le vrai du faux.

Interview avec Dr Alexis Manirakiza : « Le gouvernement devrait organiser la chaîne d’approvisionnement en médicaments contre le cancer

IWACU ce sont toutes les voix du Burundi. Pas seulement les voix politiques. Iwacu s’intéresse à l’économie, la société, la justice, la santé, l’environnement, la culture, le sport, bref à tout ce qui fait la vie nationale. Nous ouvrons une nouvelle page de la presse écrite indépendante au Burundi. Lisez Iwacu, écrivez-nous, critiquez-nous, débattons, bâtissons ensemble la démocratie du pays.

Virus Nipah : faut-il s’inquiéter au Maroc ?

Le virus Nipah refait surface sur les radars internationaux après la confirmation de cas ponctuels en Inde. Une résurgence qui interroge, mais qui ne déclenche pas d’alerte au Maroc. À ce stade, les autorités sanitaires se veulent rassurantes : aucun cas n’a été signalé sur le territoire national et aucune mesure exceptionnelle n’a été activée.   Classé par l’Organisation mondiale de la santé parmi les maladies prioritaires à potentiel épidémique, le virus Nipah reste rare, mais redouté. Il s’agit d’une zoonose transmise principalement par les chauves-souris frugivores, avec une contamination possible via des fruits souillés ou des animaux intermédiaires, notamment les porcs. Des transmissions interhumaines ont été observées, le plus souvent dans des contextes de soins ou de contacts étroits, sans déboucher sur une diffusion incontrôlée.   Les formes graves associent des atteintes neurologiques sévères, des encéphalites et des détresses respiratoires. Le taux de létalité peut être élevé, en particulier lorsque la prise en charge est tardive. À ce jour, aucun vaccin ni traitement antiviral spécifique n’est disponible, ce qui place la prévention et la surveillance au cœur de la réponse sanitaire.   Pour les spécialistes, les cas récemment recensés en Asie demeurent circonscrits géographiquement et font l’objet de protocoles stricts : isolement, traçage des contacts et contrôle renforcé. Dans ce contexte, le risque pour le Maroc est jugé nul à court terme. Le pays s’appuie sur des mécanismes de veille épidémiologique, une coordination avec les réseaux internationaux et des dispositifs de détection précoce capables d’identifier toute situation inhabituelle.   Le message adressé au public est volontairement mesuré. Pas d’alarmisme, mais une attention constante. Le virus Nipah est suivi de près par les instances sanitaires, dans une logique d’anticipation des menaces émergentes et de protection de la santé publique. Pour l’heure, la vigilance l’emporte sur l’inquiétude.