Près de Kénitra, à environ 50 kilomètres au nord de Rabat, les autorités ont mis en place un vaste campement composé de petites tentes bleues qui abritent près de 40 000 personnes.
Au lendemain de la réunion multilatérale consacrée au dossier du Sahara, organisée dimanche à Madrid sous l’égide des États-Unis, le ministre espagnol des
Les arrivées de touristes brésiliens au Maroc ont enregistré une hausse notable de 35 % en 2025, confirmant l’attrait croissant de cette destination sur
La prochaine rencontre est donc programmée pour mai à Washington, où les Américains espèrent aboutir à la signature d’un « accord-cadre » politique. Si la création du « comité technique permanent » marque une avancée procédurale inédite, le passage du niveau technique au niveau politique lors du prochain rendez-vous aux Etats-Unis s'annonce davantage périlleux, tant les divergences fondamentales sur la notion d’autodétermination - qui conditionne les modalités de définition du statut final du territoire - restent entières.
Les récentes précipitations dans le nord du Maroc rappellent une réalité simple : le Royaume dispose encore de ressources hydriques importantes, mais leur répartition reste inégale. Pour répondre à ce déséquilibre structurel, le Maroc a lancé le projet de l’Autoroute marocaine de l’eau, une infrastructure stratégique destinée à transformer durablement la gestion de l’eau. Conçue comme un réseau de transfert inter-bassins, l’Autoroute de l’eau a déjà commencé à acheminer les excédents hydriques des régions du nord, naturellement plus arrosées, vers les zones centrales du pays. Cette approche marque une évolution majeure. L’eau n’est plus perçue comme une ressource strictement locale. Elle devient un bien national, redistribué selon les besoins. Au-delà de son rôle actuel, le projet porte une vision à long terme. Avec le développement progressif des infrastructures, l’Autoroute marocaine de l’eau pourrait devenir l’ossature d’un vaste réseau national. À terme, ce réseau pourrait transférer l’eau vers les régions du sud, y compris les zones sahariennes. Une telle perspective renforcerait l’accès à l’eau potable. Elle soutiendrait aussi une agriculture adaptée aux climats arides et accompagnerait le développement économique de territoires fortement exposés au stress hydrique. Dans un contexte de changement climatique, cette stratégie proactive place le Maroc parmi les pays qui anticipent plutôt que de subir. En reliant durablement le nord excédentaire au sud déficitaire, l’Autoroute marocaine de l’eau incarne une ambition claire. Elle vise à transformer chaque période pluvieuse en réserve pour l’avenir. Elle pose aussi les bases d’un modèle de gestion de l’eau plus solidaire, plus résilient et tourné vers le futur. Voir aussi : Le barrage Oued El Makhazine dépasse 140 % de remplissage
À El Jadida, devant plus de 2.500 militants réunis en congrès extraordinaire, le Rassemblement national des indépendants a tourné une page de son histoire.
Union africaine : le Polisario retire sa candidature au Conseil de paix et de sécurité. Le Polisario a décidé de retirer sa candidature pour le siège destiné à l'Afrique du Nord au Conseil de paix et de sécurité (CPS) de l'Union africaine (UA) pour le mandat 2026-2028. Le