Le Maroc représente 81 % des recrutements pour la migration circulaire en Espagne en 2025. En 2025, le Maroc s'est imposé comme le principal bénéficiaire des programmes de migration circulaire mis en place par l'Espagne. Dans le cadre du dispositif de Gestion Collective du Recrutement à l'Origine
Tribune-À l’heure où le Maroc cherche à renforcer son attractivité économique et à capter davantage d’investissements directs étrangers, la question du taux de change revient au cœur du débat.
Un secteur jadis rival de l’Espagne et de la Turquie, aujourd’hui sous pression. Longtemps présenté comme l’un des piliers de l’industrialisation marocaine, le textile-habillement traverse une phase de fragilisation inquiétante, malgré des atouts structurels reconnus et des performances historiques qui en faisaient un concurrent crédible de l’Espagne et de Turquie sur le marché européen. Les […]
Au fil des années, la région de Tanger-Tétouan-Al Hoceima s’est imposée comme un modèle d’intégration industrielle, logistique et portuaire. En 2025, elle confirme son statut de locomotive du « Made in Morocco » , en alliant performance exportatrice, montée en gamme industrielle, et aménagements structurants orientés vers les défis futurs. Forte d’un port dépassant les 130 millions de …
Avec une croissance du PIB régional estimée à 10,1%, Dakhla s’est imposée comme la révélation territoriale de 2025. La livraison partielle de la voie express Tiznit-Dakhla (1 055 km) et le chantier du Port Atlantique (12,4 Mds DH) ont hissé la région au rang de nouveau hub logistique continental.
La Chambre criminelle du Tribunal de première instance de Tanger a prononcé une peine de trois ans de prison ferme à l’encontre du TikToker Adam Benchekroun, reconnu coupable d’infractions graves liées à des contenus diffusés en ligne. Le verdict prévoit également une interdiction d’utiliser les réseaux sociaux pendant une durée de dix ans, une mesure rarement appliquée dans ce type d’affaires. Le prévenu dispose d’un délai de dix jours pour interjeter appel. Lors de l’audience, le ministère public a requis une sanction encore plus lourde, estimant que les faits reprochés étaient « dangereux » et portaient atteinte aux valeurs fondamentales de la société marocaine. Le parquet a insisté sur la gravité des accusations, dans un contexte où les plateformes numériques sont de plus en plus surveillées pour leurs dérives. La défense, de son côté, a tenté de fragiliser le dossier en affirmant qu’Adam Benchekroun était mineur au moment des faits et qu’aucune expertise numérique fiable ne permettait de prouver qu’il était directement responsable des vidéos incriminées. Les avocats ont également soutenu que leur client aurait été exploité par des adultes, rejetant catégoriquement les accusations de proxénétisme et d’atteinte à la pudeur. Malgré ces arguments, le tribunal a retenu les charges présentées par le ministère public, notamment l’indécence publique, la diffamation, l’incitation à commettre un délit, ainsi que l’enregistrement et la diffusion d’images de personnes sans leur consentement. Cette décision marque un signal fort de la justice face aux abus constatés sur les réseaux sociaux, alors que l’affaire relance le débat sur la responsabilité des créateurs de contenu et la protection des citoyens dans l’espace numérique.