Fès met à l’honneur l’artisanat à l’occasion de la CAN 2025

Sous le Haut Patronage de SM le Roi Mohammed VI, le Secrétariat d’État chargé de l’Artisanat et de l’Économie sociale et solidaire, en coordination avec la Maison de l’Artisan (Dar Assani), organise la Semaine nationale de l’artisanat. Cette initiative s’inscrit dans le cadre des manifestations accompagnant les phases finales de la Coupe d’Afrique des Nations […]

« Beaucoup de choses lui ont été épargnées » : Abdeslam évoque le dernier voyage de son père vers le Maroc

Il y a un an, la ville d’Amersfoort, aux Pays-Bas, se mobilisait pour retrouver Ahmed, porté disparu pendant onze jours. Aujourd’hui, son fils Abdeslam revient sur ces événements marquants. S’il évoque les circonstances du décès, il insiste surtout sur l’incroyable élan de solidarité qui a accompagné sa famille et sur le dernier voyage de son père vers sa terre natale, au Maroc.

Engrais : la Russie perd sa place au profit des exportations marocaines

Le marché européen des engrais est en pleine mutation, et le Maroc en est aujourd’hui le grand bénéficiaire. Selon les dernières données d’Eurostat, le Royaume détient désormais 19 % des importations d’engrais de l’Union européenne, reléguant la Russie (12,8 %) et l’Égypte (12 %) derrière lui. Une progression spectaculaire qui consacre Rabat comme le principal partenaire de l’UE dans un secteur vital pour l’agriculture.   Ce changement n’est pas le fruit du hasard. Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, Bruxelles s’est engagée dans un désengagement progressif vis-à-vis de Moscou. Longtemps premier fournisseur, la Russie a vu sa part de marché chuter brutalement en 2025, passant de plus de 25 % en début d’année à moins de 13 % à la fin. Cette contraction s’inscrit dans une baisse plus large des échanges entre l’UE et la Russie, marquée par un recul historique des flux commerciaux.   Dans ce contexte, l’Europe a dû sécuriser ses approvisionnements en produits essentiels, au premier rang desquels les engrais. Le Maroc s’est imposé comme une alternative naturelle. Sa proximité géographique, la fiabilité de ses livraisons et surtout la puissance de son industrie phosphatière, portée par le groupe OCP, ont convaincu les Vingt-Sept d’opérer un basculement stratégique.   Contrairement à d’autres fournisseurs, Rabat offre une stabilité précieuse. Ses exportations n’ont pas été affectées par les crises géopolitiques et ses infrastructures portuaires et industrielles modernisées permettent d’assurer des flux continus. Surtout, le Maroc n’utilise pas ses ressources comme levier politique, un argument de poids dans un marché mondial devenu très sensible aux tensions diplomatiques.