C’est un paradoxe qui mine le secteur de l’habitat au Maroc. Alors que la demande locative explose, une part colossale du parc immobilier reste désespérément vide. En cause : une crise de confiance aiguë entre propriétaires et locataires. Effrayés par les impayés et une justice jugée trop lente, de nombreux bailleurs préfèrent laisser leurs biens fermés plutôt que de risquer le cauchemar judiciaire.