CAN 2025 : dans une ambiance folle, le Maroc asphyxie le Cameroun et file en demi-finale !

Deuxième choc de ces quarts de finale ce vendredi soir avec la rencontre entre le Cameroun et le Maroc au stade Moulay Abdellah. Une très belle affiche entre deux grosses nations du continent et qui promettait toutes ses promesses. Sur le papier, le Maroc était le favori, à domicile, même si le Cameroun n’a cessé d’être la bête noire des Marocains ces dernières années. Sans surprise après sa conférence de presse, Walid Regragui alignait le même onze que face à la Tanzanie avec toujours ce doute au milieu avec El Aynaoui, El Khannouss et Saibari face à une équipe plus solide.

Du côté des Lions Indomptables, David Pagou misait sur son traditionnel 3-5-2 avec Mbeumo et Kofane devant. Et dans une ambiance électrique, le match démarrait fort entre les deux équipes avec une formation marocaine qui mettait une pression monstrueuse. Sur tous les ballons, les coéquipiers de Brahim Diaz multipliaient les offensives et ne laissaient que des miettes en contre à une équipe camerounaise peu inspirée. Avec l’enjeu de la rencontre, la tension était aussi présente sur chaque contact et les Camerounais, étouffés, multipliaient les fautes maladroites à l’image de Dina Ebimbe, qui marchait sur la cheville d’Abde Ez dans la surface alors qu’il n’avait même pas le ballon. Heureusement pour les Camerounais, l’arbitre ne sifflait rien.

Le Maroc plus fort !

Mais dominateur, le Maroc était logiquement récompensé peu avant la demi-heure de jeu grâce à l’inévitable Brahim Diaz. Le Marocain était à la réception d’une déviation d’Ayoub El Kaabi sur corner et donnait l’avantage à son équipe (1-0, 27e). Son 5e but en 5 matches. De quoi obliger le Cameroun à se réveiller car après 45 minutes, les coéquipiers de Bryan Mbeumo étaient dans le dur. Justement au retour des vestiaires, David Pagou faisait des choix forts. Dina Ebimbé, entré en première période, sortait dès l’heure de jeu remplacé par Nkoudou. Un choix qui permettait au Cameroun d’être bien plus dominant et précis dans le pressing. Mais forcément cela laissait des espaces qui profitaient aux attaquants marocains.

Source de l’article : Foot Mercato