Le marché européen des engrais est en pleine mutation, et le Maroc en est aujourd’hui le grand bénéficiaire. Selon les dernières données d’Eurostat, le Royaume détient désormais 19 % des importations d’engrais de l’Union européenne, reléguant la Russie (12,8 %) et l’Égypte (12 %) derrière lui. Une progression spectaculaire qui consacre Rabat comme le principal partenaire de l’UE dans un secteur vital pour l’agriculture. Ce changement n’est pas le fruit du hasard. Depuis le déclenchement de la guerre en Ukraine, Bruxelles s’est engagée dans un désengagement progressif vis-à-vis de Moscou. Longtemps premier fournisseur, la Russie a vu sa part de marché chuter brutalement en 2025, passant de plus de 25 % en début d’année à moins de 13 % à la fin. Cette contraction s’inscrit dans une baisse plus large des échanges entre l’UE et la Russie, marquée par un recul historique des flux commerciaux. Dans ce contexte, l’Europe a dû sécuriser ses approvisionnements en produits essentiels, au premier rang desquels les engrais. Le Maroc s’est imposé comme une alternative naturelle. Sa proximité géographique, la fiabilité de ses livraisons et surtout la puissance de son industrie phosphatière, portée par le groupe OCP, ont convaincu les Vingt-Sept d’opérer un basculement stratégique. Contrairement à d’autres fournisseurs, Rabat offre une stabilité précieuse. Ses exportations n’ont pas été affectées par les crises géopolitiques et ses infrastructures portuaires et industrielles modernisées permettent d’assurer des flux continus. Surtout, le Maroc n’utilise pas ses ressources comme levier politique, un argument de poids dans un marché mondial devenu très sensible aux tensions diplomatiques.
À l’occasion du Réveillon du Nouvel An, le Kenzi Solazur Hotel, établissement emblématique du Kenzi Hotels Group situé à Tanger, invite ses hôtes à vivre une soirée d’exception inspirée de l’univers féerique des Mille et Une Nuits, pour célébrer le passage vers 2026. Pensée comme un véritable voyage sensoriel, cette nuit unique se déploie à […]
Le défenseur du Paris Saint-Germain a dénoncé les sifflets du public marocain lors des deux premiers matchs de la Coupe d’Afrique des nations, appelant au soutien de ses supporters pour la suite de la compétition.
L’arbitre malien de la rencontre entre le Nigeria et la Tunisie a cristallisé les critiques après plusieurs décisions controversées, notamment en défaveur des Aigles de Carthage.
Dans un match électrique au stade Prince Moulay Abdellah de Rabat, les Lions de l’Atlas ont été tenus en échec par une vaillante formation du Mali (1-1).
Dans ce premier choc de la CAN 2025, l'Égypte de Mohamed Salah, à dix contre onze pendant 45 minutes, s'est imposée face à l'Afrique du Sud (1-0) grâce à un penalty litigieux. Les Pharaons ont validé leur qualification pour les huitièmes de finale. Réduit à dix juste avant la pause, l'Égypte a réussi à conserver son avantage en seconde période. Victorieux de l'Afrique du Sud (1-0), les Pharaons sont assurés de terminer en tête du groupe B et donc de participer aux huitièmes de finale. Le seul but du match a été inscrit par le capitaine Mohamed Salah sur un penalty litigieux (45e). Les Bafana Bafana pourraient s'estimer léser par l'arbitrage, avec plusieurs situations suscitant le débat. L'Afrique du Sud jouera sa qualification lors de la troisième journée face au Zimbabwe lundi (17 heures).