Forte baisse des blessés de Crans-Montana soignés en Suisse

Forte baisse des blessés de Crans-Montana soignés en Suisse

En dix jours, le nombre de blessés de Crans-Montana soignés dans les hôpitaux en Suisse a baissé de 21 à 12. Sept se trouvent dans une clinique de réadaptation (-2). Vingt-six victimes (-2), dont neuf Suisses, sont prises en charge à l’étranger.

Contactés par Keystone-ATS, jeudi, le Réseau national de médecine de catastrophe KATAMED a fait le point sur les blessés, en lien avec le drame du bar « Le Constellation » du 1er janvier dernier.

Douze blessés de l’incendie se trouvent toujours dans un hôpital, en Suisse (-9 par rapport au 23 février). En Romandie, des patients sont toujours pris en charge au CHUV à Lausanne (6). Par contre, aucun blessé ne se trouve encore à l’hôpital de Morges.

En Suisse alémanique, 6 victimes sont encore prises en charge à Zurich, dont un, toujours aux soins intensifs, à l’hôpital universitaire pour enfants.

Onze Suisses à l’étranger

Sept personnes victimes de brûlures sont soignées à la Suva. Six se trouvent à la clinique de réadaptation romande à Sion – deux sont sorties ces derniers jours -, et une dans la structure argovienne de Bellikon.

Sur le front de l’étranger, 26 patients sont soignés à l’étranger, c’est deux de moins qu’il y a dix jours. Parmi ceux-ci, neuf sont des ressortissants suisses et cinq sont des patients étrangers domiciliés dans notre pays.

Sur ces 26 blessés, 12 sont toujours soignés en France, 4 en Allemagne, 9 en Italie et 1 en Belgique, selon les données transmises à l’agence de presse Keystone-ATS par KATAMED.

Au total, le nombre de personnes prises en charge, en Suisse ou dans un pays européen a baissé de 58 à 45 entre le 23 février et le 3 mars.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Selon l’Institut d’économie appliquée CREA de l’Université de Lausanne, le campus Energypolis de Sion a généré près de 175 millions de francs de retombées économiques, en 2024. Une somme à laquelle, il faut ajouter près de 1350 emplois équivalents plein temps.

Cette étude montre que chaque franc investi par l’Etat du Valais dans le campus Energypolis rapporte 3,10 francs à l’économie cantonale. En 2024, le Canton avait en effet alloué 56,1 millions de francs de subvention au campus, qui en a généré 175 millions. « Ce rendement est significatif et démontre la pertinence des investissements publics dans les infrastructures académiques et d’innovation » , estime l’Etat du Valais, dans un communiqué diffusé jeudi.

Une offre fortement développée

En 2012, le canton du Valais et l’EPFL posaient les bases du campus Energypolis en signant une convention portant sur l’implantation en Valais de onze chaires de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne.

Depuis, le campus sédunois a considérablement évolué. Regroupant l’EPFL Valais Wallis, la Haute école d’Ingénierie (HEI), la Fondation The Ark ainsi que plusieurs entreprises et start-up, « le campus est devenu un écosystème d’innovation et un moteur du développement économique du Valais, dans les domaines de l’énergie, de la chimie verte et de l’environnement » , se réjouit le gouvernement valaisan.Sui

Une réponse à un postulat

Cette étude, mandatée par le Département de l’économie et de la formation (DEF) à la suite d’un postulat déposé au Grand Conseil en 2020, combine les effets directs, indirects et induits des dépenses du campus et ceux produits par son écosystème sur l’économie locale.

Le campus Energypolis génère environ 1350 emplois en équivalents plein temps (EPT) sur le territoire cantonal. Sur les 581 EPT employés par le campus (EPFL Valais Wallis, HEI et Fondation The Ark) près de 80% sont des résidants du canton. Quant aux entreprises créées dans l’environnement du campus, elles atteignaient, toujours en 2024, 224 EPT, dont environ 68% étaient constitués de salariés domiciliés en Valais.

Important impact direct

Les résultats de l’étude montrent que les dépenses directes du campus et des entreprises issues de son écosystème entrepreneurial représentent environ 85% de l’impact économique global. Le solde (15%) est attribuable à la formation, aux dépenses des étudiants et aux visites associées du campus.

Adopté par le Conseil d’Etat, le rapport final de l’Institut CREA a été transmis au Parlement pour approbation.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

La poussière du Sahara trouble la vue en Suisse. Une dépression en Afrique du Nord a soulevé du sable du désert qui arrive maintenant en Suisse par un courant d’altitude.

L’air, à l’ouest, est déjà bien chargé en poussière du Sahara, indique jeudi le service Meteonews sur la plateforme X. A l’est de la Suisse, la visibilité est encore bonne, mais le ciel se brouillera en cours d’après-midi, jeudi.

Selon les prévisions l’Office fédéral de météorologie et de climatologie (MétéoSuisse), les concentrations de poussières du Sahara dans l’air, en Suisse, atteindront leur maximum vendredi.

Une dépression se trouve actuellement au-dessus du Maroc. De forts vents tourbillonnants soulèvent d’importantes quantités de poussière qui se retrouvent ensuite dans les plus hautes couches de l’atmosphère et sont emportées en Europe par des courants d’altitude.

La présence de poussières provenant du Sahara est régulièrement détectée dans l’air suisse. Des analyses faites au Jungfraujoch montrent que le phénomène se produit principalement en février et mars, ainsi qu’en octobre et novembre.

Alors que les plus grosses particules de poussière du Sahara retombent rapidement, les plus petites peuvent être transportées sur plusieurs milliers de kilomètres.

Selon MétéoSuisse, le Sahara libère entre chaque année entre 60 et 200 millions de tonnes de poussière.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le bruit et la mémoire du monde s’invitent à Photo Elysée à Lausanne. Le musée rend hommage à deux photographes de deux époques différentes, avec une rétrospective majeure de l’oeuvre de Luc Delahaye et une exposition monographique sur Ella Maillart (1903-1997).

Intitulée « Le bruit du monde » , la première retrace 25 années de la création de l’ex-photoreporter français des agences Sipa Press et Magnum Photos, de 2001 à 2025. La deuxième – « Récits photographiques » – nous emmène sur les traces des voyages en Asie centrale dans les années 30 de l’écrivaine, photographe et grande voyageuse suisse.

Présentée au Jeu de Paume à Paris l’automne dernier, la rétrospective Luc Delahaye est une première en Suisse. Elle est à découvrir jusqu’au 31 mai prochain. L’exposition sur Ella Maillart est, elle, visible jusqu’au 1er novembre 2026.

Le musée propose aussi une troisième exposition, « Sabotage » , de Salvatore Vitale, artiste d’origine italienne installé en Suisse depuis 20 ans. Une réflexion sur la main-d’oeuvre numérique et l’économie des petits boulots.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a confirmé jeudi la forte amende infligée par la FIFA à la Malaisie dans une affaire de fraude à la nationalité.

Mais le TAS a allégé les sanctions contre les sept joueurs concernés.

Dans ce dossier qui a fait scandale en Malaisie, la juridiction a autorisé les footballeurs à « reprendre l’entraînement avec leurs clubs respectifs » , annulant leur suspension pour 12 mois de « toute activité liée au football » , selon un communiqué.

Facundo Tomás Garcés Rattaro, Rodrigo Julián Holgado, Imanol Javier Machuca, Joao Vitor Brandao Figueiredo, Gabriel Felipe Arrocha, Jon Irazabal Iraurgui et Hector Alejandro Hevel Serrano demeurent en revanche privés pour un an de matches officiels, en tenant compte de la suspension déjà purgée du 25 septembre au 26 janvier dernier.

Les sept hommes, approchés l’an dernier par la Fédération malaisienne (FAM) pour devenir internationaux, avaient entrepris une procédure de naturalisation « en recourant à des documents falsifiés » , alors même qu’ils n’avaient « aucun lien avec la Malaisie » , rappelle le TAS.

La FAM, dont les membres du comité exécutif ont démissionné en bloc fin janvier, a reconnu sa responsabilité dans la fraude, expliquant « que le rôle des joueurs s’était limité à fournir » ces documents, qu’ils n’avaient « ni préparés, ni modifiés » .

Le TAS a lui jugé les joueurs « complices » , tout en maintenant l’amende de 350’000 francs prononcée fin décembre par la FIFA contre la FAM. L’instance avait également infligé à la sélection trois défaites sur tapis vert.

Cet article a été publié automatiquement. Sources : ats / afp

Quatre albums illustrés et un roman figurent sur la shortlist du Prix suisse du livre jeunesse 2026, doté de 20’000 francs. Parmi eux, les albums romands « Jean-Blaise papa poule » d’Emilie Boré et Vincent et « Le petit roi » de Sylvie Neeman.

Dans « Jean-Blaise papa poule » , Émilie Boré (texte) et Vincent (illustrations) racontent l’histoire du chat Jean-Blaise et de son grand amour, le poisson rouge Tsubasa, indiquent l’Institut suisse Jeunesse et Médias (ISJM) dans un communiqué jeudi. Le couple devient parent après avoir couvé un ½uf dont sort… un serpent.

Publié en 2025 aux éditions ‘La Joie de lire’, l’album adopte la forme d’une bande dessinée. Avec humour et simplicité, il aborde la paternité et la surprotection, à travers des situations absurdes.

Egalement publié l’an dernier aux éditions genevoises ‘La Joie de lire’, « Le petit roi » de Sylvie Neeman à la plume et Francesca Ballarini aux dessins racontent l’histoire d’un petit garçon qui rêve d’être roi. L’album mêle humour et réflexion.

Le pouvoir de la fiction

Les illustrations jouent avec les codes du monde royal tout en les transposant dans l’univers enfantin. Accessible aux plus jeunes, le livre aborde aussi, avec simplicité, des questions liées au langage, à l’imagination et au pouvoir de la fiction.

Deux albums en allemand sont également nominés. Dans « Herschel, der Gespensterhund » (Herschel, le chien fantôme), l’auteur Thomas Meyer et l’illustratrice Magali Franov abordent avec humour le thème de la mort. L’histoire raconte celle de Herschel, le chien de la famille Mick, que ses maîtres doivent faire euthanasier.

Figure également sur la shortlist l’album « Schlich ein Puma in den Tag » (Un puma se faufile dans la journée), de l’illustratrice Verena Pavoni et de l’autrice Lena Raubaum. Dans cet ouvrage poétique, l’image d’un animal se construit au fil des pages: d’abord esquissée par quelques traits, elle se révèle progressivement dans son intégralité, comme un puma.

Seul roman en lice, l’ouvrage italophone « Oceano » , du Tessinois Gionata Bernasconi, complète la sélection. Le récit met en scène Alice et Milo, deux frère et s½ur qui survivent à l’explosion d’un navire et dérivent sur un canot de sauvetage, munis de peu de ressources mais d’une grande imagination.

Le Prix suisse du livre jeunesse sera remis le 16 mai, à l’occasion des Journées littéraires de Soleure.

Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

Source de l’article : Radio Lac

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