Alstom enclenche à Fès la production de pupitres de conduite ferroviaire… les détails

Alstom enclenche à Fès la production de pupitres de conduite ferroviaire… les détails

Alstom passe à la vitesse supérieure à Fès. Le groupe français a officiellement lancé, ce mercredi, sa ligne de production de pupitres de conduite ferroviaire, marquant une nouvelle étape dans l’industrialisation du secteur ferroviaire au Maroc. Implanté à Fès, ce site industriel est le fruit d’un investissement de 100 millions de dirhams et sera dédié à la fabrication d’équipements embarqués destinés aux cabines de conduite de trains pour des projets ferroviaires à l’échelle mondiale.

La cérémonie de lancement s’est déroulée en présence de l’ambassadeur de France au Maroc, Christophe Lecourtier, du wali de la région Fès-Meknès, Khalid Ait Taleb, du président-directeur général d’Alstom Maroc, ainsi que du directeur général de l’ONCF, Mohamed Rabie Khlie, et de la consule générale de France à Fès, Carine Foeller-Viallon. À cette occasion, Alstom a posé la première pierre de cette nouvelle activité stratégique sur son site fassi.

Ce projet s’inscrit dans le cadre du partenariat industriel noué entre l’ONCF et Alstom, visant à accompagner le développement d’un écosystème ferroviaire national intégré. Il intervient dans un contexte de montée en puissance du programme de modernisation et d’extension du réseau ferroviaire marocain sur la période 2024-2030.

Au-delà de la nouvelle ligne de pupitres de conduite, Alstom affiche des ambitions industrielles élargies au Maroc. Le groupe prévoit notamment le doublement des capacités de production de transformateurs sur son site, ainsi que la création d’un bureau de développement et d’ingénierie. À terme, le projet devrait générer plus de 200 emplois et contribuer à la montée en gamme des compétences locales.

À travers cet investissement, Alstom entend renforcer la position du Maroc comme plateforme industrielle compétitive et maillon stratégique de la chaîne de valeur ferroviaire mondiale, tout en consolidant l’expertise locale et l’innovation dans un secteur à forte valeur ajoutée.

Source de l’article : L'Economiste

Laisser un commentaire