Offshoring : Seghrouchni revendique 148 500 emplois et 26,2 milliards de dirhams d’exportations
La ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni lors d’une rencontre sur l’offre nationale d’offshoring à Rabat, le 27 janvier 2026. Crédit : MAP
S’exprimant à Rabat lors d’une rencontre nationale consacrée le 27 janvier au renouvellement de l’Offre Offshoring Maroc, la ministre déléguée chargée de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration, Amal El Fallah Seghrouchni, a souligné que l’offshoring constitue désormais un pilier central de la trajectoire de développement socio-économique du Royaume.
À fin 2024, le secteur affiche des indicateurs solides, avec 148 500 emplois stables, dont 18 500 créations nettes en deux ans, et des exportations de services atteignant un niveau inédit de 26,22 milliards de dirhams (MMDH). Ces performances reposent sur des fondamentaux jugés décisifs, notamment la stabilité macroéconomique, la qualité des infrastructures et la disponibilité d’un capital humain qualifié, qui ont conduit plus de 1 200 entreprises internationales à choisir le Maroc.
Pour la ministre, la pérennité de ces acquis passe par une montée en gamme. L’enjeu n’est plus de préserver l’existant, mais de capter les segments à plus forte valeur ajoutée dans un marché mondial de l’offshoring en pleine mutation. À l’horizon 2030, le Maroc vise ainsi près de 40 MMDH de revenus à l’export et la création de 270 000 emplois, en renforçant la crédibilité et la visibilité de l’offre « Made in Morocco » .
Cette ambition s’appuie sur un cadre de gouvernance renouvelé, structuré autour du contrat-programme 2024-2030 et de la Circulaire 15/2025, conçus pour offrir une visibilité de long terme aux investisseurs. Le modèle repose sur le renforcement du capital humain, le développement de zones numériques modernes et un cadre incitatif clair et stable, destiné à ancrer durablement les investissements.
La rencontre de Rabat a également été marquée par la signature de conventions structurantes, notamment pour le déploiement de la Prime à la Formation et le développement des Tech Valley Offshoring, illustrant la volonté commune des pouvoirs publics et du secteur privé de positionner le Maroc comme une plateforme numérique de référence à l’échelle régionale et internationale.
Source de l’article : Le Desk



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