Alexandra et Mathieu bientôt sur la route du Bab el Raid
L’aventure, l’amour de la mécanique et la solidarité : voilà ce qui unit Alexandra Dedieu et Mathieu Ricaud, en plus de l’amour bien sûr. Dans quelques jours, le couple prendra la route, d’abord à travers la France puis en direction du Maroc, pour participer au Bab el Raid, l’aventure de tous les défis, une épreuve à la fois sportive, ludique et humanitaire. « On adore les défis et le côté humanitaire » Cette infirmière à l’hôpital de Lannemezan et ce spécialiste en éclairage public n’en sont pas à leur coup d’essai. « Nous l’avons déjà fait l’an dernier. Nous sommes tous les deux sportifs et nous adorons la mécanique. Nous avons retapé une voiture, une Peugeot 205, et nous sommes tombés sur une publication concernant ce raid. Nous avons tout de suite été emballés. On adore les défis et le côté humanitaire » , explique le couple.
C’est ainsi que leur aventure a débuté : un défi relevé avec succès après un périple qui a commencé par la recherche de partenaires. À Uglas, une soirée caritative a été organisée : « Il y avait beaucoup de monde, les gens nous ont aidés et ont donné du matériel médical, des vêtements ou encore des produits d’hygiène. Nous en avons encore pour repartir cette année. Nous avons aussi ouvert une cagnotte en ligne pour le volet humanitaire afin de financer l’achat de palmiers dattiers à planter sur place, ainsi que la mise en place d’un système d’irrigation dans le sud du Maroc. » Cette année, c’est sous le numéro d’équipage 187 que les tourtereaux prendront le départ du 31 janvier au 11 février pour ce raid qui n’est pas une course de vitesse : « Il y a bien sûr des épreuves sportives, cinq dans le désert, mais aussi des défis : courses d’orientation, quiz, jeux de logique, de mémoire ou d’adresse. Chaque jour, un programme est défini. Ce n’est pas une course de vitesse, mais de régularité, avec seulement un road book et une boussole. Dès notre arrivée au Maroc, nous déposerons le matériel à distribuer, puis nous participerons à la journée de plantation des palmiers et à l’installation du système d’arrosage. » Au total, cent trente équipages et une soixantaine de membres de l’organisation participent à cette aventure : « Il y a une assistance médicale et mécanique en cas de besoin, mais cela fait perdre des points. On essaie donc de réparer nous-mêmes, d’où le choix de cette voiture. Nous avons aussi une balise de sécurité dans le véhicule. » Une fois la mission accomplie, chaque équipage peut rentrer en France à son rythme. À Uglas, une soirée festive sera organisée pour marquer la fin de l’aventure. « Quand nous plantons les palmiers, nous transmettons les coordonnées GPS des arbres afin que les donateurs sachent où ils se trouvent. » L’an dernier, sous le numéro d’équipage 146, le couple a terminé 4e. « On n’était pas partis pour ça, alors cette année, on espère monter sur le podium » , sourient-ils.
Source de l’article : nrpyrenees.fr



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