Brahim Diaz, les terribles révélations
Quatre jours après la funeste soirée de dimanche, Brahim Diaz s’apprête à retrouver la lumière. Comme indiqué par Alvaro Arbeloa, mardi, après la belle victoire madrilène face à Monaco (6-1), l’attaquant du Real Madrid doit en effet faire son retour à l’entraînement ce jeudi.
Ces trois jours depuis la finale perdue face au Sénégal et sa panenka totalement ratée dans les derniers instants du temps réglementaire n’auront pas été de trop pour digérer cet échec. Et ce d’autant plus que les marques de soutien ont été rares depuis dimanche. « J’ai un message particulier pour Brahim Diaz, car j’ai vu qu’il était très touché. En réalité, il a été la révélation de cette édition et le meilleur buteur. Tu n’as pas seulement rejoint l’équipe nationale, tu es entré dans le cœur de tous les Marocains » , a certes confié le Premier ministre du Maroc, Aziz Akhannouch, lors d’une allocution devant les députés marocains.
Brahim Diaz lâché par ses partenaires
Mais chez ses coéquipiers, l’heure est à la rancœur. Si Achraf Hakimi a tenté de le réconforter dans le vestiaire, aucun joueur n’a ainsi commenté le message d’excuses publié par Brahim Diaz au lendemain de la rencontre. « Aucun Marocain n’a apporté son soutien en commentaire sous la publication Instagram de Brahim Diaz. Seuls Bono et Munir ont liké son post, pourtant toutes ses autres publications ont été commentées par la quasi-totalité de l’équipe » , a analysé sur X le journaliste Ilyes Kaddouri, ajoutant : « Pour ceux qui me disent que nos internationaux ont juste coupé avec leurs réseaux, sachez que Salah Eddine a bien publié un post hier (lundi) après Brahim et plusieurs joueurs ont liké sa publication. Beaucoup l’ont encore en travers de la gorge et ont vu cela comme une trahison. Ils ne lui ont d’ailleurs toujours pas pardonné. » Les cadres de la sélection s’estimeraient d’autant plus trahis que Brahim Diaz aurait fait le forcing pour tirer le penalty, allant contre l’avis de Walid Regragui qui souhaitait qu’Achraf Hakimi exécute la sentence. De quoi peut-être expliquer la soufflante passée par le sélectionneur à son joueur alors que les Marocains se préparaient à disputer la prolongation.
Source de l’article : Sports.fr



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