À Rabat, 100 jeunes talents africains mis en lumière par EPIK Leaders

En marge de la Coupe d’Afrique des Nations, une initiative inédite a réuni à Rabat une centaine de jeunes leaders africains. L’événement, organisé par l’association EPIK Leaders avec le soutien du think tank RDC Stratégie, a mis à l’honneur des profils prometteurs issus de 34 pays du continent.

Baptisée « EPIK 100 » , cette cérémonie s’adresse à une jeunesse engagée sur le terrain, dans des domaines aussi variés que l’éducation, l’innovation sociale, la santé, l’entrepreneuriat ou l’environnement. La sélection des lauréats s’est appuyée sur un appel à candidatures qui a mobilisé plus de 500 jeunes. Âgés en moyenne de 23 ans, les participants illustrent la vitalité d’une génération consciente des défis contemporains et porteuse de solutions.

Pour intégrer cette première promotion, les candidats ont été évalués sur leur engagement sociétal, la cohérence de leur parcours académique et personnel, ainsi que leur capacité à s’inscrire dans des dynamiques collectives. La promotion compte 30 % de femmes et 70 % d’hommes.

La distinction, expliquent les organisateurs, ne constitue pas un aboutissement, mais le début d’un accompagnement destiné à transformer les engagements de terrain en impacts durables. « EPIK 100 n’est pas une finalité, mais une porte d’entrée » , a souligné le Dr Nizar Chaari, cofondateur d’EPIK Leaders.

La cérémonie s’est tenue au Palais Jawhara, dans le cadre du Léopard Business Village – Expo CAN Maroc, une plateforme portée par la République Démocratique du Congo pour promouvoir ses partenariats économiques et culturels sur le continent. Au-delà de la remise des distinctions, l’événement a accueilli un panel sur les stratégies d’investissement entre le Maroc et la RDC, en présence d’acteurs économiques et institutionnels.

Fondée début 2025, l’association EPIK Leaders revendique déjà plus de 50 000 membres répartis dans 15 pays africains, avec un réseau de 550 clubs. Sa mission : former et outiller les jeunes talents africains pour qu’ils deviennent des moteurs de transformation sociale à l’échelle locale et régionale.

Source de l’article : Le Nouvelliste Maroc