CAN 2025 : tirs de mortiers, projectiles sur les forces de l’ordre… Des débordements en France après la qualification en finale du Maroc
Ils attendaient ça depuis 22 ans. Ce mercredi 14 janvier, quelques instants après la qualification du Maroc pour la finale de sa Coupe d’Afrique des nations, des milliers de supporters des Lions de l’Atlas résidant en France sont descendus spontanément dans les rues pour célébrer la victoire décrochée aux tirs au but face au Nigeria (0-0, 4-2 t.a.b).
Si la majorité des rassemblements se sont bien passés dans l’Hexagone, quelques débordements ont été recensés par la Police nationale dans un compte-rendu transmis ce jeudi matin.
En Île-de-France, les seuls écarts ont eu lieu aux Mureaux, dans les Yvelines (78). Sur place, un véhicule des forces de l’ordre a été victime de tirs de mortiers d’artifice alors qu’une trentaine d’individus entravait un rond-point. Le calme a rapidement été rétabli et aucun blessé n’est à déplorer, tout comme à Bordeaux, où 16 mortiers d’artifice ont été tirés en l’air lors d’un rassemblement de 150 supporters marocains. « Une centaine d’individus hostiles » à Avignon
Dans d’autres villes, comme à Maubeuge, Montpellier, Avignon, Miramas, Alès et Toulouse, la police a également été ciblée, certains agents subissant des jets de projectiles. Les débordements les plus marquants ont été observés dans la cité avignonnaise. « Environ 1000 supporters marocains se regroupaient dans le secteur des remparts et de la rue Pierre-Sémard » , peut-on lire dans le communiqué des forces de l’ordre. « Une centaine d’individus hostiles jetait des projectiles sur les policiers, obligeant les CRS et la BAC à faire usage de MCD. Deux individus majeurs, de nationalité française et inconnu au TAJ, étaient interpellés par la BAC pour jets de projectiles » , est-il précisé.
À Alès, un individu tirant des mortiers d’artifice en l’air depuis la place passager d’un véhicule a manqué de blesser un policier et s’est retrouvé placé en garde à vue. Du côté de Toulouse, des projectiles ont également été balancés sur les agents en service, sans dégât majeur.
Source de l’article : Le Parisien



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