Les 100 joueurs qui feront l’année 2026 (2/6) : Un revenant pour Kompany, des vieux briscards pour un dernier Mondial et des Reds revanchards

79. Aurélien Tchouaméni (Fra), milieu, Real Madrid

Si le Real Madrid et l’équipe de France veulent des titres, il faudra compter sur Aurélien Tchouaméni. Le ramasse-miettes par excellence, celui qui ne laisse rien traîner et sur qui Xabi Alonso ou Didier Deschamps ne peuvent faire l’impasse. Nul doute que son rôle de sentinelle continuera à être primordial en 2026.

78. Federico Dimarco (Ita), défenseur, Inter Milan

L’Équipe lui avait accordé un cinglant 1/10 après la finale de Ligue des champions perdue face au PSG. « Cette cicatrice, je la porterai longtemps » , avait-il déclaré quelques jours plus tard. Cette année, Federico Dimarco compte bien prendre sa revanche, aussi bien en club qu’en sélection.

Federico Dimarco, le symbole de l’Inter : « Pelé Mboyo garde le souvenir d’un bosseur de malade » 77. Morgan Rogers (Ang), milieu, Aston Villa

Les tabloïds anglais ne tarissent pas d’éloges sur Morgan Rogers. « Il ressemble au numéro 10 parfait » , écrivait le Daily Mail. Il est même dit que le coéquipier de Youri Tielemans et Amadou Onana à Aston Villa pourrait bousculer la hiérarchie chez les Three Lions. Les oreilles de Jude Bellingham doivent siffler.

La nouvelle star du football anglais, c’est lui : « Il doit être titulaire à la Coupe du monde » 76. Alphonso Davies (Can), défenseur, Bayern Munich

Le Bayern Munich était (presque) invincible pendant sa longue blessure. Maintenant que le Canadien est de retour, qui pourra arrêter l’équipe de Vincent Kompany ? L’entraîneur belge retrouve un pion essentiel de son onze, de quoi envisager une seconde partie de saison des plus florissantes.

75. Robert Lewandowski (Pol), attaquant, FC Barcelone

Les premiers cheveux gris commencent à garnir la carrière de Robert Lewandowski. À 37 ans, il n’est plus le serial buteur qui lui a permis de passer à deux doigts du Ballon d’or en 2021. Mais il reste toujours prêt à dégainer. L’une des armes du Barca pour espérer remporter une nouvelle Ligue des champions.

74. Marquinhos (Bré), défenseur, PSG

Marquinhos forme avec Pacho l’une des meilleures paires de défenseurs au monde. Vainqueur de la Ligue des champions, il semble enfin avoir eu le déclic pour ne plus connaître de trous d’air lors des rencontres importantes.

73. Fermin Lopez (Esp), milieu, FC Barcelone

Pas le plus médiatique des Blaugranas, mais Fermin Lopez n’est certainement pas le moins talentueux. « Il est bon avec le ballon, et fantastique sans » , jugeait son entraîneur Hansi Flick. « Ferminator » , comme il est surnommé en Catalogne, est devenu une arme indispensable.

72. Willian Pacho (Equ), défenseur, PSG

L’appellation « génération dorée » a quitté le sillage des Diables pour rejoindre l’Équateur. Avec Pacho (ou Caicedo) comme symbole, ce petit pays d’Amérique du Sud regorge de talents. Il aura son mot à dire lors de la prochaine Coupe du monde. D’autant qu’en 2025, l’ex-défenseur de l’Antwerp est entré dans une nouvelle dimension. Titulaire indiscutable d’un PSG qui compte bien rester sur son trône européen.

Willian Pacho, le diamant parisien poli à Anvers: « Je l’ai suivi pendant des semaines » 71. Gabriel Magalhães (Bré), défenseur, Arsenal

Entre le 1er octobre et le 8 novembre 2025, soit huit rencontres de suite, Arsenal est parvenu à garder ses cages inviolées. Gabriel n’est sans doute pas innocent dans cette performance. Blessé depuis fin novembre, le Brésilien vient de reprendre.

70. Bradley Barcola (Fra), attaquant, PSG

Barcola a traversé cette première partie de saison en plein doute. Cinq buts en championnats, aucun en C1. Insuffisant pour un joueur de sa trempe, dans une équipe si dominatrice. Mais une fois ses démons hors de sa route, il confirmera tout son potentiel pour le plus grand bonheur des supporters du Parc des Princes.

69. Bernardo Silva (Por), milieu, Manchester City

Un petit but et deux assists en 23 rencontres. Pour l’instant, difficile de considérer comme gagnant le passage de témoin du capitanat entre Kevin De Bruyne et Bernardo Silva. Après une saison 2024-2025 à oublier, le Portugais de 31 ans retrouve peu à peu son niveau. Mais la fin de son contrat en juillet prochain pourrait coïncider avec un nouveau chapitre. Et il compte bien terminer son aventure mancunienne avec de nouveaux trophées.

Avant un éventuel changement de club, il aura à cœur de briller avec la Seleção dans un grand rendez-vous, chose qu’il n’a jamais réellement réussi à faire. Presque du gâchis pour un tel talent au style aussi élégant qu’atypique.

68. Josko Gvardiol (Cro), défenseur, Manchester City

Solide défensivement, parfois trop présent offensivement. Josko Gvardiol, c’est le football total de Pep Guardiola attribué à un défenseur central. L’une des armes de la Croatie aux États-Unis.

67. Luka Modric (Cro), milieu, AC Milan

Son départ à l’AC Milan n’a pas fait pâlir son talent hors du commun. On a presque l’impression d’écrire cela chaque année, mais Luka Modric, 40 ans depuis septembre, est un excellent vin qui se bonifie avec le temps.

À l’aube de ce qui sera sa dernière Coupe du monde, il aura également l’occasion de briller à nouveau avec la Croatie. Après une finale (2018) et une demi-finale (2022), l’équipe au Damier n’a plus rien d’un outsider. Les deux derniers Mondiaux pourraient servir d’expérience à Luka Modric et sa bande.

66. Mikel Merino (Esp), milieu, Arsenal

Il est l’homme à tout faire de Mikel Arteta et Luis de la Fuente. Tantôt métronome, tantôt meneur de jeu ou buteur, Merino jouit d’une polyvalence à toute épreuve. Aussi bien en club qu’en sélection, l’année 2026 pourrait être un très bon cru pour remplir son armoire à trophée.

65. Frenkie De Jong (P-B), milieu, FC Barcelone

Une prolongation jusqu’en 2029 avec une clause à 500 millions d’euros : c’est l’information principale de son début de saison. Toujours sous-estimé, rarement égalé. Et hautement indispensable.

64. Ruben Dias (Por), défenseur, Manchester City

Régularité et leadership : deux adjectifs qui correspondent parfaitement au défenseur portugais. Capable également de marquer, comme le missile envoyé dans la lucarne de Sunderland en décembre. L’héritier de Vincent Kompany.

63. Rafael Leão (Por), attaquant, AC Milan

La question subsiste toujours quand on évoque son cas : est-il un excellent joueur ou un joueur de classe mondiale ? La frontière est peut-être mince sur papier, mais elle résume bien la situation de Leão. Son apport en équipe nationale le prouve, puisque l’attaquant du Milan AC n’a toujours pas réussi à se rendre indispensable aux yeux de Roberto Martinez. Un talent hors norme, mais inconstant.

62. Hugo Ekitike (Fra), attaquant, Liverpool

En l’absence d’Alexander Isak, l’attaquant français aura une très belle carte à jouer chez les Reds. Et contrairement à son collègue suédois, son rendement est intéressant puisqu’il compte déjà 11 buts cette saison, en n’ayant pas toujours été titulaire. Aucun doute, il sera l’une des pièces maîtresses d’Arne Slot pour la seconde partie de saison.

Mais là où Ekitike a changé de dimension en Angleterre, son moment de gloire n’est pas encore venu en Équipe de France. Il ne compte que six sélections, toutes pendant les qualifications au Mondial. Ses performances en club devront lui permettre de valider sa place dans le groupe des Bleus aux États-Unis.

61. Dominik Szoboszlai (Hon), milieu, Liverpool

Déjà intégré à l’effectif des Reds depuis deux saisons et demie, il est le milieu essentiel à la formation d’Arne Slot. L’entraîneur néerlandais a d’ailleurs déjà qualifié ses performances comme « dignes de Steven Gerrard » . Peut-être le plus beau compliment qu’un joueur de Liverpool puisse recevoir.

Source de l’article : DHnet