TAPS : former les jeunes scientifiques marocains et français en sciences de la durabilité
Projet structure de formation au Sud, TAPS est associé à la Faculté des sciences Semlalia de l’université Cadi Ayyad à Marrakech, à la Faculté des sciences Ben M’Sick, de l’Université Hassan II à Casablanca, ainsi qu’à Aix-Marseille Université.
En proposant à des jeunes chercheurs marocains et français des connaissances et compétences en sciences de la durabilité, à l’interface des sciences naturelles et des sciences sociales, TAPS souhaite favoriser les approches de recherche transdisciplinaires avec les acteurs locaux dans leurs futurs projets scientifiques.
En 2025, le PSF TAPS a permis de financer cinq bourses de stages et une bourse de mission à des étudiants de doctorat marocains pour développer des aspects inter et transdisciplinaires de leurs projets.
Wiame Adadi, doctorante en génétique et bioinformatique
Doctorante à la Faculté de sciences et techniques de Mohammedia (Université Hassan II de Casablanca), Wiame Adadi a réalisé une mission de terrain pour interviewer à des médecins sur l’intégration des dimensions génétiques et nutritionnelles dans la prise en charge du diabète de type 2 au Maroc. Grace à la bourse TAPS a pu se déplacer à Casablanca, Rabat, Temara, Bouznika, et Tanger.
Hamza Ousri, étudiant de doctorat en hydrologie
Doctorant à la Faculté de sciences Ben M’Sik (Université Hassan II de Casablanca), Hamza Ousri a réalisé un stage à la Faculté de Sciences de Tétouan, Université Abdelmalek Essaâdi pour développer ses connaissances et compétences en écologie, en particulier sur les méthodes d’analyse des communautés macro-benthique, à travers l’intégration dans les activités de recherche du Laboratoire d’Écologie, Systématique et Conservation de la Biodiversité (LESCB). Il a bénéficié de l’expertise des chercheurs du laboratoire dans l’interprétation des dynamiques écologiques, notamment dans le contexte des changements de l’occupation du sol et du changement climatique.
Au-delà de la formation, ce projet contribue à approfondir les collaborations de l’Institut méditerranéen de biodiversité et d’écologie marine et continentale (IMBE) et des universités Cadi Ayyad (Marrakech) et Hassan II (Casablanca) et facilite la mobilité entrante et sortante des étudiants ainsi que du personnel entre les universités françaises et marocaines.
Source de l’article : Site Web IRD



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