Sous l’impulsion de S.M. le Roi, le Maroc s’impose comme un acteur clé de la sécurité internationale

Sous l’impulsion de S.M. le Roi Mohammed VI, le Maroc a construit une diplomatie sécuritaire intégrée, alliant modernisation des services, professionnalisation des forces, renforcement du renseignement et anticipation des menaces cybernétiques.

Cette approche structurée dans le temps se combine à un pragmatisme calculé : le Royaume ajuste ses partenariats selon les évolutions géopolitiques et dialogue tant avec les puissances occidentales qu’avec des États africains fragilisés. Cette capacité à occuper des espaces laissés vacants par d’autres puissances lui confère une marge de manœuvre unique sur la scène internationale.

Avec l’organisation de la 93ᵉ Assemblée générale d’Interpol à Marrakech, le Maroc a démontré son rôle de moteur dans la gouvernance mondiale de la sécurité. Plus de 800 responsables sécuritaires et 82 chefs de police y ont participé, confirmant la confiance de la communauté internationale dans les institutions marocaines. Les discussions bilatérales menées par le directeur général du pôle DGSN-DGST, M. Abdellatif Hammouchi, ont abouti à de nouveaux accords opérationnels, consolidant la position du Royaume comme hub sécuritaire régional.

La tenue de la CAN 2025 et la préparation de la Coupe du monde 2030 constituent un véritable laboratoire grandeur nature pour cette diplomatie sécuritaire. Ces événements permettent de tester les capacités logistiques du Maroc tout en affirmant son rayonnement géopolitique. Le sport de haute compétition sert de levier de soft power, renforçant la stature régionale du Royaume et ses alliances, notamment avec l’Espagne et le Portugal. La co-organisation du Mondial 2030, première édition sur deux continents, symbolise le pont euro-africain que Rabat souhaite incarner.

Cette coopération tripartite traduit une alliance politique inédite, soutenue par Madrid dans le cadre du plan d’autonomie des provinces du Sud, et renforcée par un héritage culturel et historique partagé. Ces événements contribuent également au « nation branding » du Maroc, projetant l’image d’un pays sûr, moderne et capable d’assurer la sécurité de millions de visiteurs – un atout diplomatique et économique majeur.

Sur le plan interne, les indicateurs de sécurité affichent une nette amélioration : baisse de 10 % de la criminalité violente en 2025, taux de résolution des affaires de 95 %, démantèlement de 105 réseaux de migration illégale, et classement « zéro impact » du terrorisme selon l’Indice mondial du terrorisme. Ces résultats traduisent l’efficacité des réformes engagées et renforcent la crédibilité internationale du Maroc, générant à son tour investissements, événements et partenariats.

Cependant, l’organisation du Mondial représente un défi sécuritaire total. Au-delà des flux humains et logistiques, les menaces criminelles et terroristes convergent parfois, tandis que les risques cybernétiques (piratage, vol de données, sabotage d’infrastructures numériques) imposent une modernisation continue des dispositifs de défense. La Coupe du monde 2030 sera ainsi un test grandeur nature pour la coopération sécuritaire internationale du Maroc, nécessitant un équilibre entre haute technologie, coordination régionale et vigilance humaine.

Source de l’article : lareleve.ma